Victoire au Comité de l’Environnement ! 

Le 16 Avril a été une journée historique pour l’action sur le climat à Ottawa. Le Comité Permanent sur la Protection de l’Environnement, de la Gestion de L’Eau et des Déchets a voté à 6 contre 2 pour déclarer l’Urgence Climatique.

La journée avait commencé tôt pour les sympathisants d’Écologie Ottawa ! À 8H30 du matin, une heure avant que la réunion du Comité ne commence, plus de 200 Ottaviens s’étaient ralliés à l’extérieur de la Mairie pour demander une action plus forte et plus audacieuse sur le climat. Avec des pancartes créatives à la main, des personnes de tous âges sont arrivées à pied, en vélo ou par transport public, incarnant le futur plus vert et plus sain pour lequel nous nous battons tous.

Arrivant ensemble avec des slogans comme « Défendons notre communautée, défendons notre climat !», nous avons d’abord écouté Robb Barnes, le Directeur Exécutif d’Écologie Ottawa sur le choix entre des désastres climatiques et des solutions audacieuses qui défendent notre climat et construisent une ville meilleure. Le Conseiller Shawn Menard, auteur de la motion sur l’urgence climatique, a parlé non seulement des détails de la motion, mais aussi du fait qu’il est temps de réclamer des solutions auprès de nos politiciens. 

« Pendant trop longtemps, les politiciens ont hésité sur cette question. Nous ne demandons pas le changement, nous le commandons ! » a dit le Conseiller Menard, provoquant les acclamations et les applaudissement de la foule.

Ainsley Skelly, élève de niveau 12 d’une école secondaire de Népean, a aussi parlé au rassemblement, s’adressant au public et parlant de son expérience en tant que jeune personne grandissant dans une période de catastrophe climatique, des effets sur la santé psychique et physique que les changements climatiques auront sur notre communautée, et du besoin d’une action rapide des représentants gouvernementaux. 

Après les discours mobilisateurs de Angela Keller-Herzog et de Émilie Taman, les Grand-Mères en Colère nous ont tous entrainés dans deux chansons, sur baisser la chaleur, et sur intensifier l’ambition dans la ville d’Ottawa.  

Ceux qui étaient rassemblés dehors étaient optimistes – il est difficile de ne pas l’être quand vous êtes entourés de tellement de personnes, de tous horizons de vie, s’unissant toutes derrière une cause unique – cependant, ceci ne veut pas dire que la foule n’était pas féroce ! Par deux fois, durant le rassemblement, la foule s’est unie dans des slogans pleins d’entrain demandant « Où est notre Maire ? ». Dans les airs était palpable le désir fort que le Conseil prenne position, déclare l’état d’urgence sur le climat et finalement prenne le changement climatique sérieusement pour ce qu’il est à savoir une crise.

Après le rassemblement, énormément de sympathisants du mouvement inondèrent la Mairie dans l’espoir d’être témoin du vote du Comité Permanent sur la Protection de l’Environnement, de la Gestion de L’Eau et des Déchets d’adopter la dite motion, mais nous avons tous été déçus de réaliser que la salle désignée pour la réunion du Comité était trop petite pour accueillir tous les près de 200 sympathisants de la motion. Après avoir été informés que la réunion pouvait être suivie dans une salle annexe, beaucoup d’entre nous sont passés dans un espace beaucoup plus grand et inoccupé, quelque peu confus quant à la raison pour laquelle la réunion n’avait pas pu être déplacée, et contrariés après avoir réalisé que la transmission en direct ne comprendrait pas de vidéo.

Durant toute la journée, près de 100 sympathisants ont tenu le coup, attendant, écoutant, et regardant près de 6H de procédure du Comité avant que la Résolution sur l’Urgence Climatique ne soit discutée.

La liste des délégués qui parlèrent de l’importance et de la nécessité de la motion fut longue et impressionante. Notables parmi ceux qui s’adressèrent au Comité sur la Protection de l’Environnement, de la Gestion de L’Eau et des Déchets furent Diane Beckett des Associations Communautaires pour la Durabilité de l’Environnement (CAFES), l’avocate locale et politicienne Emelie Taman, les délégués de l’Association des Usagés des Transports en Commun d’Ottawa, Dr. Curtis Lavoie médecin au CHEO, et Robb Barnes d’Écologie Ottawa.

Jerry Fiori de la Coalition des Personnes Handicapées a parlé de la question du changement climatique et des risques qu’il pose spécialement pour les Ottaviens handicapés, citant Karen Scott de la Société de la Sclérose en Plaque, il a dit : « Les personnes ayant une sclérose en plaque sont les canaris dans la mine de charbon du changement climatique. », Mr Fiori a continué en élaborant que la montée des températures, les saisons erratiques et les pluies et les chutes de neige plus extrêmes mettent les communautés d’handicapés en danger de dommages physiques, et qu’une motion sur l’urgence climatique est un pas en avant pour mieux pourvoir aux besoins des Ottaviens handicapés.

Parmi les orateurs il y avait aussi Chloe Rourke qui avait pris un jour de congé pour endurer la totalité des 8H de réunion et s’adresser au Comité. Parfois en larmes, Ms Rourke a parlé au Comité de ce que les conséquences désastreuses du changement climatique entraineront pour les gens, citant les mauvaises récoltes, la chaleur extrême, les innondations majeures et l’éffondrement de l’économie comme raisons pour lesquelles la Résolution sur l’Urgence Climatique est indispensable pour la ville d’Ottawa. En clôture de ses remarques et s’adressant au Conseillers sceptiques sur la crise climatique : Chloee Rourke a sombrement déclaré : « La réalité arrive que cela vous plaise ou non ». 

Un des derniers délégué à parler avant que le Conseil ne vote sur la résolution a été Mia Beijer du Futur Montant (l’organisation locale des jeunes derrière les manifestations climatiques de Vendredi sur la colline du Parlement à Ottawa). La jeune fille de seize ans n’a pas retenu ses coups, disant aux conseillers que « débattre de déclarer ou pas l’urgence climatique est ridicule quand nous vivons une crise climatique », leur rappelant que « cela ne dépend que de vous de décider de ce que sera l’héritage de ce Conseil », au final implorant le Comité en disant « S’il vous plait, ne nous tuez pas, sauvez-nous » au cours d’un des nombreux moments émouvants dans la Salle du Comité Champlain cet après-midi là.

Finalement le temps est venu pour les conseillers d’exprimer leurs opinions et de voter. 

Durant la période de discussion du Comité il y a eu beaucoup d’éloges pour la résolution elle-même, avec les commentaires de plusieurs conseillers abordant le fait que la résolution n’est pas sans pouvoir. Avec ses 8 articles d’action elle donne à la ville de multiples avenues au travers lesquelles elle pourra poursuivre une action climatique plus rigoureuse, plus ambitieuse et plus équitable.

Le conseiller McKenney a parlé spécifiquement du besoin d’assurer que les actions de la ville sur le climat ont besoin de se concentrer sur les communautés vulnérables « Quand le désastre arrive, ce n’est pas nous, ce sont les gens qui vivent dans la pauvreté […] ce sont les gens qui peuvent le moins se le permettre. » McKenny a continué en commentant que les parties de la motion sur l’égalité et l’inclusion étaient les plus importantes, et que c’est selon cet angle là que nos actions doivent être conduites.

Il est important de noter qu’il y a eu des oppositions par les conseillers Darouze et Hubley, avec Hubley déclarant qu’il croyait que Ottawa faisait déjà beaucoup plus que les autres villes et que l’inclusion du terme « urgence » était finalement très choquant pour la motion.

Quand le temps fut venu de voter pour la motion vers environ 16H30, elle est passée avec succès, avec 6 votes enregistrés en faveur et 2 contre, et avec une salve d’appaudissements (normalement interdits) de la galerie. Parmi ceux qui ont soutenu la motion étaient les conseillers Menard, McKenney, Elgi, Cloutier, Brockington et Moffat, les conseillers Hubley et Darouze étant les deux seuls qui ont rejetté la résolution.

La prochaine étape sur le chemin menant à l’adoption de la résolution est le vote du Conseil municipal au grand complet, qui prendra place Mercredi prochain, 24 Avril à 10H du matin à la Mairie. Il est extrêmement important que pendant le week-end, nous démontrions à nos représentants la nécessité d’une telle résolution, et notre souhait pour une action significative sur le climat de la part de la Mairie. Nous avons besoin que vous appeliez, avant Mercredi prochain, que vous envoyiez des emails ou des tweets à votre conseiller, lui demandant de soutenir la résolution. C’est seulement en vous entendant, vous les constituants, que le Conseil saura qu’il a notre soutien en déclarant l’Urgence Climatique. Finalement, joignez nous une fois de plus le Mercredi 14 Avril au matin pour faire front et soutenir notre ville, notre communauté et notre climat.

Pour lire la Résolution sur l’Urgence Climatique, proposée par le Conseiller Shawn Menard et adoptée le 16 Avril par le Comité Permanent sur la Protection de l’Environnement, de la Gestion de L’Eau et des Déchets, cliquez ici (la résolution étant à la page 5)

Pour contacter votre conseiller avant le vote sur la résolution du Conseil au grand complet Mercredi prochain, cliquez ici pour leurs coordonnées.

Extinction Rébellion prévoit un rassemblement à 9H30 du matin Mercredi prochain avant que le Conseil ne vote. Joignez les.


Événements 2019 pour les dons d’arbres

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

  • 7 septembre (11h-18h): Rassemblement Food Truck à Forest Valley
  • 7 septembre (11h-15h): Festival de l’Automne – Hunt Club Riverside Park Community Centre
  • 21 septembre (9h-11h30): Nettoyons la Capitale

Octobre

  • 26 octobre (8h30-15h): réunion des Maîtres Jardiniers d’Ottawa-Carleton & du Comté de Lanark

Appelez votre Conseiller Municipal pour apporter votre soutien à la Déclaration d’Urgence Climatique

Button_English version

Le 16 avril, le Conseiller municipal Shaun Ménard présentera une motion au Comité de l’Environnement déclarant une Urgence climatique et proposant les mesures audacieuses pour protéger les voisinages et les écosystèmes de la ville d’Ottawa. Aidez-nous à mousser le soutien pour cette motion en contactant votre conseiller et en lui demandant de supporter cette motion. Même si vous pouvez seulement parler à un employé ou bien laisser un message vocal, votre appel direct permettra à votre conseiller de savoir que ses électeurs soutiennent l’action sur le climat.

Vous trouvez ci-bas les noms de tous les Conseilleurs municipaux et leurs numéros de téléphone. Les Conseillers avec leurs noms en caractères gras siègent sur le Comité de l’Environnement et ceux-ci voteront directement sur la motion le 16 avril. Si la motion est acceptée par le Comité, elle sera présentée au Conseil de la Ville et tous les Conseillers voteront à son sujet le 24 avril. Votre prise de position est essentielle à la réussite de cette motion.

  • Matthew Luloff (Orleans) – 613-580-2471
  • Laura Dudas (Innes) – 613-580-2472
  • Jan Harder (Barrhaven) – 613-580-2473
  • Jenna Sudds (Kanata North) – 613-580-2474
  • Eli El-Chantiry (West Carleton-March) – 613-580-2475
  • Glen Gower (Stittsville) – 613-580-2476
  • Theresa Kavanagh (Bay) – 613-580-2477
  • Rick Chiarelli (College) – 613-580-2478
  • Keith Egli (Knoxdale-Merivale) – 613-580-2479 
  • Diane Deans (Gloucester-Southgate) – 613-580-2480
  • Tim Tierney (Beacon Hill-Cyrville) – 613-580-2481
  • Matthieu Fleury (Rideau-Vanier) – 613-580-2482
  • Catherine McKenney (Somerset) – 613-580-2484 
  • Jeff Leiper (Kitchisippi) – 613-580-2485
  • Riley Brockington (River) – 613-580-2486 
  • Shawn Menard (Capital), Vice-Chair of the Environment Committee – 613-580-2487
  • Jean Cloutier (Alta Vista) – 613-580-2488 
  • Stephen Blais (Cumberland) – 613-580-2489
  • George Darouze (Osgoode) – 613-580-2490
  • Scott Moffatt (Rideau-Goulbourn), Chair of the Environment Committee – 613-580-2491 
  • Carol Anne Meehan (Gloucester-South Nepean) – 613-580-2751
  • Allan Hubley (Kanata South) – 613-580-2752

Vous n’êtes pas certain de savoir quoi dire? Voici des suggestions de points clés.

Bonjour, je m’appelle _______ et je réside dans le Quartier_______. Je vous appelle car, en tant que résident d’Ottawa, je suis très préoccupé par le changement climatique. Nous avons constaté les effets climatiques des tornades, des vagues de chaleur, des inondations et des hivers erratiques. À l’échelle mondiale et ici même à Ottawa, les enfants sont en grève pour réclamer des mesures climatiques plus fortes et plus audacieuses. Je veux voir Ottawa comme une ville qui fait sa part pour lutter contre la crise climatique et construire une ville meilleure avec des communautés saines, dynamiques et résilientes au changement climatique. J’aimerais que [nom du conseiller / maire Watson] vote en faveur de la motion sur les urgences climatiques qui sera présentée au Conseil le 24 avril et appuie les efforts futurs d’Ottawa pour lutter contre les changements climatiques. Voulez-vous vous engager à le faire?

  • Selon les scientifiques des Nations unies, dans le dernier rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), nous avons seulement jusqu’en 2030 pour reverser les pires dommages des changements climatiques. Cela représente seulement trois périodes électorales.
  • On voit déjà les effets des changements climatiques à Ottawa – les tornades, les canicules l’été passé et les cycles aléatoires de gel et de dégel cet hiver. Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas agir.
  • Il y a une énorme impulsion parmi les municipalités du Canada qui, non seulement déclarent leur engagement à combattre les changements climatiques, mais qui veulent aussi bâtir une meilleure ville qui est moins énergivore, qui est reliée par des systèmes de transports soutenables et qui peuvent réagir facilement au climat changeant.
  • Êtes-vous prêt à voter OUI le 24 avril à la motion de déclaration d’Urgence climatique? 

Après votre appel, donnez-nous en des nouvelles! 

ALERTE À L’ACTION: Ottawa, l’urgence climatique c’est maintenant.

Button_English version

L’ONU a été claire : il nous reste 11 ans pour éviter de faire subir aux espèces et aux écosystèmes de notre planète des impacts catastrophiques. Les effets du changement climatique se sont déjà faits ressentir à Ottawa : des inondations sans précédent en 2017 et des tornades dévastatrices fin 2018; des étés avec des températures caniculaires parfois mortelles, ainsi que des hivers durant lesquels les cycles de gel-dégel sont devenus complètement imprévisibles. Dans des villes comme Vancouver, Halifax, Kingston ou encore Hamilton est né un élan pour construire des villes meilleures en réponse à cette période de crise environnementale, et Ottawa a également l’opportunité de se joindre à elles. Nous faisons donc appel à la Ville d’Ottawa pour qu’elle déclare l’état d’urgence climatique maintenant.

La ville d’Ottawa n’a toujours pas répondu de manière adéquate à l’ampleur de la crise climatique. Nous avons mis en place un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), Energy Evolution, mais ce dernier a été repoussé et sous-financé. Nous avons fixé un objectif d’émissions de GES, mais nous ne l’avons pas contrôlé régulièrement. Bien qu’il ait été promis depuis longtemps, aucun plan de résilience climatique n’a été mis en place, et ce malgré les dégâts considérables engendrés par les inondations, les tornades et tous les autres cas de météos extrêmes.

Nous faisons face à un état d’urgence climatique, et nous avons besoin que la Ville d’Ottawa traite cette question avec la gravité et l’urgence qu’elle nécessite. Le 16 avril prochain, le conseille Shawn Menard déposera une motion devant le Comité de l’environnement afin de reconnaître cette situation d’urgence. C’est l’occasion pour nous de demander une engagement plus audacieux ainsi qu’une action plus forte.

Rejoignez-nous au Rassemblement pour l’Urgence Climatique le 16 avril à 8:30 devant l’Hôtel de ville d’Ottawa.

Contactez Vi si vous voulez nous aider à renforcer et soutenir cette campagne. 

Pour plus d’informations à propos de l’urgence climatique, cliquez ici

Workshop Jardin de Pluie

Button_English version

VENEZ À NOTRE NOTRE WORKSHOP INFRASTRUCTURE VERTE SUR LES JARDINS DE PLUIE!

Vous en apprendrez plus sur la création d’un jardin de pluie pour cet été et sur tous les avantages des jardins de pluie: ils agissent comme des jardins pollinisateurs pour les papillons et les abeilles, ils réduisent les gaz à effet de serre et ils agissent comme des éponges en absorbant et en filtrant l’eau de pluie.

Ce sera un événement gratuit avec des collations et des boissons, ouvert à tous les âges.

Venez nombreux et amenez vos amis et votre famille!

QUAND: 24 Avril 2019 à 6:30pm – 8:30pm

OÙ: Ron Kolbus Lakeside Centre
102 Greenview Ave
Garden Room
Ottawa, ON K2B 5Z6
Canada

Cliquez ici pour participer à notre Workshop Jardin de Pluie

Rejoignez nous en tant que bénévole de la Ville Vivante

Button_English version

Postulez maintenant!

Avez-vous à cœur l’environnement, êtes-vous passionnés au sujet des parcs et des forêts qui vous entourent, et voulez-vous changer les choses? Êtes-vous un nouveau bénévole ou un bénévole expérimenté qui veut s’impliquer avec l’organisation local ottavien voué è l’environnement? Si oui, ces défis risquent de VOUS intéresser!

Écologie Ottawa est un organisme à but non lucratif et son mandat est d’œuvrer pour qu’Ottawa devienne la capitale verte du Canada. Nous avons récemment mis en application deux programmes, les Infrastructures vertes et les dons d’arbres, qui font partie de notre campagne de Ville vivante.

Bénévole d’infrastructures vertes

Le programme d’infrastructures vertes a été mis en place pour développer des systèmes vivants qui réduiront, absorberont et filtreront les eaux pluviales là où elles tombent, parce qu’Ottawa aura de plus en plus d’évènements pluviaux et que nos systèmes d’égouts n’ont pas été conçus pour traiter ces quantités d’eau.

Les buts du programme sont d’éduquer les résidants d’Ottawa au sujet de l’infrastructure verte et de les inciter à faire des modifications au niveau domiciliaire, par exemple planter des arbres, installer des divertisseurs de gouttières et des pare-éclaboussures. Écologie Ottawa ira de porte en porte dans le quartier de Britannia pour en parler.

Si ceci vous intéresse, veuillez communiquer avec Héloïse au greeninfrastructure@ecologyottawa.ca 

Bénévole pour donner des arbres

Le programme de dons d’arbres vise à augmenter l’ampleur et la diversité écologique du couvert forestier urbain et rural à Ottawa. Nous voulons, par cette initiative, bâtir une communauté plus verte en s’efforçant de protéger, de planter et de promouvoir les arbres dans les voisinages et les espaces verts.

Cette année, nous distribuerons 12 000 arbres natifs à Ottawa aux résidants qui participeront à plusieurs évènements – des festivals, des foires, des évènements communautaires ou des marchés – débutant en avril, et de donner des jeunes arbres à des résidants ottaviens à travers la ville.

Si ceci vous intéresse, veuillez communiquer avec Juliette au treeottawa@ecologyottawa.ca 

Si vous voulez changer les choses en bataillant les changements climatiques au niveau municipal, si vous voulez protéger l’environnement et si vous êtes motivés, veuillez communiquer avec Héloïse au greeninfrastructure@ecologyottawa.ca (Infrastructure verte) ou Juliette au treeottawa@ecologyottawa.ca (Dons d’arbres) et joignez vous à notre équipe!

Élection partielle Rideau-Rockcliffe 2019: les réponses complètes des candidats

Button_English version

Les Ottaviens habitants à Rideau-Rockcliffe (Quartier 13) se rendront à nouveau aux urnes en avril pour une élection partielle. Poursuivant le même but que lors des élections municipales de 2018, Écologie Ottawa s’emploi à sensibiliser les électeurs et les candidats aux questions environnementales locales avant la date de cette élection.

Écologie Ottawa a envoyé un questionnaire aux 17 candidats en lice pour cette élection partielle. Ce questionnaire comprend 15 questions oui/non sur les sujets suivant: action climatique locale (Ville Renouvelable), construction de rues sûres et saines (Ville Active), espaces verts bassins versants d’Ottawa (Ville Vivante), gestion des déchets et leur vision environnementale pour Ottawa.

Vous pouvez trouver ici les réponses complètes de 11 candidats à notre questionnaire. Un résumé de ces réponses est disponible ici.

Ville Renouvelable

1.Le changement climatique est le défi de nos vies. L’Organisation des Nations Unies nous informe que le temps presse: il nous reste 11 ans pour éviter des conséquences catastrophiques sur les espèces vivantes et sur les écosystèmes du monde. Pourtant, la Ville d’Ottawa n’a pas pris en compte cette crise avec l’urgence qu’elle mérite.

Si vous êtes élu, soutiendrez-vous une déclaration d’urgence sur le climat, un niveau sans précédent de mobilisation des ressources et des engagements politiques afin d’atteindre l’émission zéro nette avant 2050, ainsi que des rapports annuels pour surveiller nos progrès et maintenir le réchauffement en-dessous de 1,5°C?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI. La déclaration d’une urgence climatique doit accroître considérablement l’importance des rapports et de la reddition de comptes du conseil municipal sur les objectifs ambitieux qu’Ottawa doit avoir pour vraiment agir contre les changements climatiques. Des cibles mesurables et ambitieuses doivent être fixées de façon concrète pour les émissions de GES par la transition vers des modes de transport durables, la modernisation des bâtiments…

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. C’est une évidence. En tant que capitale d’un pays du G7 qui a accepté l’accord de Paris, nous devons faire notre part. Tous les gouvernements, les entreprises et les citoyens doivent travailler ensemble pour opérer ce changement massif dans notre économie, nos habitudes et nos choix.C’est mon rêve qu’Ottawa atteigne zéro pauvreté chez les enfants et zéro émission de gaz à effet de serre. En fait, je veux que le prochain Plan officiel de 25 ans, le fixe comme objectif et, immédiatement, établisse une voie claire d’étapes progressives.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. La ville doit prendre cette menace au sérieux et mettre en place les mesures et les politiques nécessaires pour atténuer et réduire les impacts des changements climatiques. La ville doit suivre ses progrès et en rendre compte de manière significative.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Déclarer que les changements climatiques sont une urgence est une partie essentielle de mon programme environnemental, car nous avons besoin de tous les ordres de gouvernement pour s’attaquer à ce problème de façon urgente et pratique. De plus, j’accorderais la priorité aux changements climatiques et aux préoccupations environnementales pendant le processus de planification et de développement, et je me battrais pour un programme de rénovation des bâtiments à l’échelle de la ville. 

Jerry Kovacs: OUI.

Jamie Kwong: OUI. En tant que capitale nationale, nous devrions faire preuve d’un leadership audacieux dans la lutte contre les changements climatiques. Cela suppose d’établir des objectifs ambitieux mais réalistes en matière de réduction des émissions de GES, et de faciliter et d’habiliter nos entreprises et nos résidents à prendre des mesures concrètes pour réduire leur empreinte carbone. Nous devons nous assurer de construire une ville durable pour les générations à venir.Pour ce faire, nous devons nous attaquer aux changements climatiques de diverses façons.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI. Le bien-être de tous les résidents est en jeu, j’ai l’intention d’exhorter la ville et mes collègues à prendre des mesures concrètes pour la résilience climatique.

Chris Penton: OUI. Je ne suis pas un fan du mot urgence. Il évoque la mauvaise réaction. Je m’engagerais à examiner les engagements stratégiques visant à atteindre une émission zéro nette avant 2050.

Sheila Perry: OUI.

Penny Thompson: –

2. Au cours du dernier mandat du Conseil, les initiatives visant à lutter contre les changements climatiques ont été retardées par le manque de personnel et de financement. On ne sait même pas si les émissions de la ville ont augmenté ou diminué au cours des six dernières années. De plus, certaines dépenses accordées à l’infrastructure urbaine (par exemple l’expansion des routes) nuisent aux progrès réalisés par les investissements dans le domaine du climat. Au niveau fédéral, le gouvernement a exigé une nouvelle évaluation du climat pour son programme de financement des infrastructures: Investir dans le Canada.

Si vous êtes élu, accorderez-vous la Priorité au Mandat du Conseil en matière de lutte contre les changements climatiques, augmenterez-vous le financement et les engagements en matière de donation relatifs à cette priorité, et exigerez-vous une prise en compte du climat dans l’évaluation de la Ville de tous les investissements dans les infrastructures?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI. La prise en compte du climat devrait être à l’avant-plan et centrale dans le contexte d’une urgence climatique.

Bruce Anthony Faulkner: NON

Johan Hamels: OUI. Totalement OUI! Et commençons par la nouvelle bibliothèque. Les nouveaux bâtiments d’une durée de vie de 50 à 100 ans doivent être conçus et construits comme des structures à énergie zéro. La ville de Varennes en est un merveilleux exemple; elle a mobilisé des citoyens qui leur ont permis de co-investir dans leur bibliothèque pour en faire un bâtiment sans dépense d’énergie. Nous pouvons le faire ici et faire de la nouvelle bibliothèque d’Ottawa la première bibliothèque sans dépense d’énergie dans une capitale du G7.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Le changement climatique est grave et nous touche tous (nous avons tous connu les températures estivales de +40c de 2018 et les fluctuations sauvages de la température cet hiver). En plaçant une prise en compte climatique sur tous les investissements dans les infrastructures, nous contribuerons à construire les bonnes infrastructures qui nous aideront à nous déplacer vers une ville à faibles émissions de carbone.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Appliquer une prise en compte climatique au processus décisionnel est essentiel, et je n’hésiterais pas à en faire un mandat prioritaire du Conseil ou à le financer au besoin.

Jerry Kovacs: OUI. Je m’engage dans ce mandat afin de façonner l’avenir de notre ville en matière de développement durable et de consulter proactivement notre communauté et des groupes comme Écologie Ottawa afin de bénéficier de votre expertise en matière de soutien de l’environnement et d’atténuation des changements climatiques.

Jamie Kwong: OUI. Comme je viens du milieu des petites entreprises et du secteur sans but lucratif, je veillerais à ce que l’argent des contribuables de nos résidents soit dépensé de la façon la plus efficace et efficiente possible. Étant donné que le changement climatique est un problème pressant, nous devons examiner comment les postes budgétaires pourraient aborder plusieurs domaines prioritaires simultanément. Comme les transports en commun abordables, fiables et accessibles, et la maximisation de ces investissements pour avoir un plus grand impact sur les facteurs de changement climatique tels que la réduction des émissions de GES. Par conséquent, investir dans des domaines qui répondent à de multiples priorités. De plus, nous devrions envisager des options de financement externe, en dehors des recettes fiscales, pour financer des programmes novateurs de lutte contre les changements climatiques, par exemple, des partenariats intergouvernementaux.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI. Je partage le besoin d’améliorer l’infrastructure pour les efforts de lutte contre les changements climatiques. Je ne suis pas prêt à engager du personnel et de nouveaux fonds, car ce serait tout simplement malavisé de ma part.

Sheila Perry: OUI.

Penny Thompson: –

3.Le changement climatique s’accélère, et les villes du monde entier se précipitent pour s’adapter aux effets des phénomènes météorologiques violents, des inondations et des espèces envahissantes. La Ville d’Ottawa s’est engagée à élaborer un Plan d’Adaptation Climatique, mais il n’a pas encore été mis en place.

Si vous êtes élu, vous engagerez-vous à assurer la publication et la mise en oeuvre du Plan d’Adaptation Climatique au cours du prochain mandat du conseil?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI. Cela devrait simplement faire partie intégrante de la révision du Plan Officiel.

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. Avec des événements comme la tornade de septembre dernier ou les inondations du printemps, notre ville devrait comprendre et planifier ces phénomènes météorologiques extrêmes qui – malheureusement – se produiront plus souvent. Les statistiques du passé ne reflètent pas ce qui se passera au cours des 25 à 50 prochaines années. La prévention de l’impact et l’adaptation planifiée coûtent toujours moins cher à long terme, qu’attendre que le pire se produise et ensuite payer. Si nous n’agissons pas dans ce domaine, nos coûts d’assurance augmenteront considérablement. Au cours des 10 dernières années, l’industrie canadienne de l’assurance a payé plus pour les dommages causés par l’eau que pour les dommages causés par l’incendie, elle pénalisera les villes qui ne se préparent pas et n’atténuent pas les phénomènes météorologiques extrêmes.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI.

Jerry Kovacs: OUI. Le personnel de la ville d’Ottawa travaille dur pour atteindre les priorités climatiques et je continuerai à faire en sorte que nous puissions réaliser cet objectif.

Jamie Kwong: OUI. En tant que leader du milieu des affaires, je sais que les résultats ne sont possibles que lorsque les plans énoncent clairement la vision, les objectifs, les mesures et les résultats attendus. C’est à ce moment-là que vous faites les choses et que vous accomplissez de grandes choses. Je serais impatient de travailler avec mes collègues du conseil municipal et les résidents à la création du Plan d’Adaptation Climatique qui comporte des objectifs ambitieux, mais réalisables, et des mesures qui guideront tout le monde à Ottawa en faisant de notre ville une meneuse en matière de lutte contre le changements climatique.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI. C’est impératif.

Sheila Perry: OUI.

Penny Thompson: –

4.L’élaboration du prochain Plan officiel d’Ottawa commencera en janvier 2019 et se terminera au cours du prochain mandat du Conseil. Le Plan Officiel établit les règles de base qui peuvent faciliter ou bien pratiquement empêcher les villes de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, depuis les modes de transport et l’étalement urbain, jusqu’aux densités de logements et à la taille des maisons, aux options de production locale d’énergie renouvelable, aux services, aux infrastructures et aux espaces verts auxquels les résidents peuvent accéder à pied. Les Plans Officiels élaborés en tenant compte du changement climatique offrent de puissants avantages qui rendent les quartiers plus sains, plus sécuritaires et plus habitables.

Si vous êtes élu, supporterez-vous et travaillerez-vous sur une révision du Plan Officiel qui fait du développement à faibles émissions de carbone une priorité absolue, d’une manière qui permet à vos électeurs d’avoir des quartiers plus sains, plus sécuritaires et plus agréables à vivre?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI. Le changement climatique est déjà partout dans les documents de travail présentés pour l’ouverture de l’examen du plan officiel. Mais ce n’est pas suffisant. Le plan doit clairement énoncer une position plus ferme à l’égard de mesures précises, notamment un changement ambitieux en matière de transport, une norme de construction écologique, des limites urbaines strictes pour mettre fin à l’étalement urbain…

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. Lorsque le processus d’élaboration du Plan Officiel a été annoncé à l’hôtel de ville, j’ai fait deux commentaires : -Au lancement, seuls les officiels et les consultants ont eu la parole. Les rêves des diverses réalités de notre ville n’ont pas été exposés. Cette occasion a été ratée de présenter un processus inclusif -La seule question posée ce jour-là concernait nos relations économiques avec Toronto et Montréal. C’est certainement un aspect important, mais un processus de planification de 25 ans doit comprendre beaucoup plus. Un véritable processus de planification tenant compte des réalités du XXIe siècle commencerait par l’établissement et l’expression d’au moins ces deux objectifs, à savoir l’élimination de la pauvreté chez les enfants et l’élimination des émissions de gaz à effet de serre. Cela a une incidence sur la façon dont nous permettons le développement, les services et les infrastructures de se construire et de s’organiser. Tous les cinq ans, nos normes devraient être resserrées afin que les nouveaux développements nous rapprochent continuellement de nos objectifs.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Des quartiers plus sains, plus sécuritaires et plus habitables sont la pierre angulaire de mes priorités. Les principes d’un environnement bâti sain qui comprennent une bonne conception des quartiers, des logements abordables de qualité, des environnements naturels, de bons réseaux de transport et des aliments sains, accessibles et abordables devraient être la norme dans la planification de notre ville.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. La lutte contre le changement climatique dans le Plan Officiel de la Ville façonnera la façon dont nous gérons cette décennie cruciale. Cela fait partie de mon programme et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour y arriver.

Jerry Kovacs: OUI. Absolument! Nous pouvons encourager le développement durable ainsi que la création d’espaces verts et de parcs dans de nouveaux développements, ce qui contribue à l’expansion de communautés dynamiques et à l’amélioration de la qualité de vie et de la santé de tous les résidents.

Jamie Kwong: OUI. Ce Plan Officiel décrit comment la ville se développe et grandit pour les 25 prochaines années. Ce Plan Officiel doit améliorer la qualité de vie de nos prochaines générations. Nous avons des modèles de pratiques exemplaires à l’échelle locale, nationale et internationale sur lesquels nous pouvons nous appuyer. Toutefois, pour que les politiques du Plan Officiel soient un succès dans la pratique, il faut s’assurer que les commentaires de la communauté, par exemple sur la recherche de solutions pour améliorer la qualité de vie, y soient intégrés. Les politiques doivent être éclairées par les communautés. Les habitants de chaque quartier sont les experts de ces domaines. En assurant la participation et la consultation de la collectivité tout au long de la conception et de la mise en œuvre du Plan Officiel, la façon dont ses politiques se dérouleront dans la pratique aura de meilleures chances de succès et de soutien communautaire.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI. C’est l’une des mesures de mon programme. Le développement durable. Des quartiers praticables avec une planification réfléchie, la faible teneur en carbone devrait être le résultat naturel d’un quartier bien planifié.

Sheila Perry: OUI. La révision du Plan Officiel offre une excellente occasion de nous engager tous dans la planification de l’avenir d’Ottawa. Un élément clé est le PDT et la planification de quartiers connectés qui invitent à la marche, au vélo et aux transports en commun fiables.

Penny Thompson: –

Ville Active

1.Les preuves tirées de nombreuses études sur la « demande induite » montrent que l’élargissement des routes et la construction de nouvelles routes n’atténuent en rien la congestion routière. Au lieu de cela, de nouvelles routes et de nouvelles voies sont rapidement remplies de voitures. La congestion n’est soulagée que par l’investissement dans d’autres formes de transport – à vélo, à pied et par les transports en commun.

Si vous êtes élu, vous engagerez-vous à privilégier les transports en commun et les infrastructures pour les piétons, les cyclistes à un coût abordable, plutôt que l’infrastructure automobile afin de répondre à la croissance future de la demande de voyages dans votre quartier?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI.

Bruce Anthony Faulkner: NON

Johan Hamels: OUI. Dans le quartier 13, nous avons un bon cas pratique pour ce problème de trafic. Le Wateridge, situé sur l’ancienne base militaire au nord de l’hôpital Monfort, donne l’occasion de planifier et d’investir dans d’autres modes de transport. Sinon, toute la région de Beechwood sera débordée de trafic de banlieue. OC Transpo doit investir dans des connexions rapides, régulières et confortables aux stations Blair et St-Laurent du TLR. Pourquoi ne pas faire la voie de droite sur le boulevard St-Laurent, entre le chemin de Montréal et le centre commercial St-Laurent, une voie d’autobus? Pendant les heures de pointe ou de façon permanente. Parallèlement, l’infrastructure cyclable du corridor Hemlock-Beechwood aura besoin de plus que la peinture saisonnière.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Les preuves sont claires sur la « demande induite », mais la ville continue d’investir davantage dans l’élargissement des routes tout en fournissant un financement symbolique pour améliorer véritablement d’autres formes de mobilité. Une autre pierre angulaire de mes priorités est l’amélioration de la fiabilité et de la sécurité du transport en commun. En plus d’améliorer la fiabilité des transports en commun, nous devons faire en sorte que tout le système, du moment où vous quittez votre domicile et marchez jusqu’à l’arrêt d’autobus jusqu’à l’heure où vous arrivez à votre lieu de travail, soit le plus homogène et le plus souhaitable possible. Cela signifie que les trottoirs doivent être conçus et entretenus pour que les piétons puissent marcher à tout moment de l’année, ce qui entraîne une augmentation de l’achalandage par rapport aux autres modes de transport. Les pistes cyclables doivent être développées de manière responsable, étant donné que l’infrastructure globale n’est pas encore en place, les plus anciennes devront être maintenus.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Absolument. Un élément clé de mon programme sur le transport est l’élaboration d’une stratégie de cyclisme qui comprend les pistes cyclables, les supports à bicyclettes et le partage de vélos. J’ai aussi fait circuler une pétition réclamant le gel des tarifs des transports en commun, car notre tarif unique est actuellement l’un des plus élevés en Amérique du Nord.

Jerry Kovacs: OUI. Je m’engage également à mettre en place une «zone de transit gratuite» dans le centre-ville afin d’encourager les déplacements entre les plaines LeBreton, le Centre Rideau, université d’Ottawa, et le Centre d’Achats St. Laurent. Cela encouragera une plus grande fréquentation et offrira un accès abordable aux résidents qui se rendent à la nouvelle bibliothèque centrale.

Jamie Kwong: OUI. Nous devons faire en sorte qu’il soit plus facile, plus abordable et plus viable pour les résidents de choisir l’option de transport la plus respectueuse de l’environnement, dans la mesure du possible. Cela signifie que les gens font souvent une analyse informelle et parfois impromptue des coûts-avantages lorsqu’ils prennent une décision, par exemple lorsqu’ils choisissent d’utiliser leur voiture au lieu de prendre un autre mode de transport. Nous devons rendre les options « plus écologiques » plus attrayantes. Cela signifie, par exemple, que les transports en commun doivent être plus fiables, plus abordables et plus pratiques pour en faire une option viable.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI. J’ai aussi l’intention de défendre les Bus Électriques d’OC Transpo. Si nous pouvions passer immédiatement à une flotte entièrement électrique, nous verrions des économies totales de 50 millions de dollars par année sur notre flotte actuelle de près de 1 000 autobus! 

Chris Penton: NON. Tous les modes de transport doivent être traités de la même façon. La voiture ne doit pas être diabolisée, mais plutôt mieux gérée. Il y a des façons d’aider tous les modes à se déplacer dans le quartier sans avoir à choisir l’un plutôt que l’autre.

Sheila Perry: OUI. Nous devons investir dans un meilleur réseau de transport en commun et plus fiable. Cela est essentiel pour attirer l’achalandage et pour s’engager à rendre les habitudes/routines personnelles plus actives que l’utilisation de la voiture/des véhicules.

Penny Thompson: –

2.Une fois terminé, le réseau de train léger sur rail (TLR) de la Ville d’Ottawa amènera 70 % de la population à être à moins de cinq kilomètres d’une station de train léger. Il sera plus facile que jamais pour les habitants d’Ottawa de se rendre à leur destination en utilisant des options de transport durable, mais seulement si la Ville accorde la priorité aux services de mobilité partagée et aux piétons, au vélo et aux transports en commun près des centres de transport en commun.

À l’heure actuelle, la Ville d’Ottawa ne planifie la connectivité que dans un rayon de 600 mètres des carrefours de transports en commun. Si vous êtes élu, vous engagez-vous à élargir ce rayon de planification de la connectivité à cinq kilomètres?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI.

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. Les 600 mètres sont insuffisants. Nous avons besoin d’un plan entièrement pensé pour faire du TLR la « solution de rechange de choix » pour la plupart des habitants dans notre ville. Ce n’est qu’avec de bons services et une bonne infrastructure à destination et en provenance des stations du TLR que nous pourrons changer nos habitudes. Nous savons tous que le fait d’attendre que tous les usagers fassent ce choix individuel maintiendra la sous-utilisation du TLR. De nouvelles habitudes de transport en commun se produisent lorsque les utilisateurs actuels et futurs ont un accès facile. L’exemple du projet Wateridge à Rideau-Rockcliffe le montre clairement. Nous devons utiliser pleinement l’investissement massif que nous avons fait dans le TLR. Ça doit être optimisé !

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Oui, par exemple, dans le quartier 13, le nouveau complexe de Wateridge comptera 10 000 nouveaux résidents au cours des 10 à 20 prochaines années. Il faut un plan global de connectivité qui va au-delà de 600 mètres de la station Blair afin d’atteindre cet important développement.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Nous investissons massivement dans l’avenir de la ville grâce à ce projet qui devrait améliorer les transports en commun pour le plus grand nombre possible d’Ottaviens.

Jerry Kovacs: OUI.

Jamie Kwong: OUI.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI. L’accessibilité, l’abordabilité et la fiabilité des transports en commun sont essentielles pour accroître l’achalandage

Chris Penton: OUI. Je suis certainement prêt à examiner la question, car un grand nombre de résidents du quartier 13 vivent bien loin du TLR.

Sheila Perry: OUI. Connecter les quartiers est une priorité.

Penny Thompson: –

3.La Ville d’Ottawa a adopté une politique sur les rues complètes en 2013 et un plan de mise en œuvre en 2015. Maintenant, toutes les nouvelles routes doivent être construites pour être accessibles à tous les âges et à tous les genres d’usagers – y compris les piétons, les cyclistes et les usagers des transports en commun – plutôt que seulement aux automobilistes. Cependant, les preuves montrent que la politique à elle seule ne suffit pas à créer des rues complètes. Le leadership des conseillers est essentiel pour veiller à ce que les rues soient aussi « complètes » que possible et pour donner suite aux projets prioritaires de piétons et de cyclistes définis dans le Plan Directeur des Transports.

Si vous êtes élu, vous engagerez-vous à faire en sorte que des rues complètes et des projets prioritaires pour les piétons et les cyclistes soient construits dans votre quartier?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI. Une bonne conception des rues pour la marche, le vélo et les transports en commun est également essentielle pour construire de meilleurs quartiers. Toutefois, en ce qui concerne la conception complète de la rue, j’ajouterais qu’il faut aussi être attentif aux résidents qui n’ont pas d’autres choix que de se fier à leur voiture aujourd’hui. Un changement durable ne peut venir que lorsque tout le monde est à bord. Voir plus de détails dans mon article.

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. J’appuie la politique de la rue complète. Toutefois, nous devons veiller à ce que les nouvelles rues complètes ne nuisent pas aux espaces verts. Nos rues devraient être plus qu’un monde de béton et d’asphalte. Pour cette raison, la ville ne devrait pas exclure d’autres options pour soutenir et promouvoir le transport actif. Parfois, marquer et concevoir des routes cyclables à travers des rues à faible trafic pourrait être considéré comme une bonne alternative aux pistes cyclables dans les rues principales. De même, quelles rues faisons-nous en premier? Pourquoi la voie cyclable de la rue McArthur a-t-elle été construite, alors que la rue Donald donne directement accès au pont piétonnier et cycliste au-dessus de la rivière Rideau?

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Je supporte entièrement cette approche tout en veillant à ce que tous les éléments soient logiques pour un projet particulier et conçus de façon appropriée.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Veiller à ce que toutes les formes de transport actif soient protégées, développées et facilitées au fil des ans sera certainement une priorité pour mon bureau.

Jerry Kovacs: OUI. En tant que cycliste et marcheur passionné, je connais la valeur et l’importance de rues construites selon une planification urbaine de bon sens!

Jamie Kwong: OUI. Nous devons nous assurer que les changements apportés aux rues principales pour en faire une « rue complète » doivent correspondre au caractère et au paysage physique de la rue en question. En tant qu’ancien directeur général de la zone d’amélioration commerciale de Vanier et participant aux discussions lorsque l’avenue Beechwood a subi des changements pour devenir plus une « rue complète », j’ai eu l’occasion d’entendre comment les divers intervenants (commerces et résidents locaux) de l’avenue Beechwood ont subi les changements. Il est impératif d’écouter les commentaires des résidents locaux afin de les intégrer à tout changement et de documenter leurs commentaires sur la mise en œuvre de la politique sur l’ensemble des rues. Actuellement, vous auriez du mal à trouver des piétons, des cyclistes, des usagers des transports en commun, et/ou des automobilistes qui ont constaté que les changements apportés au cours des deux dernières années pour en faire une « rue complète » ont amélioré leur expérience de l’avenue Beechwood comme étant plus accessible et sécuritaire. Nous devons être ouverts à la façon dont les politiques comme la politique de la rue complète et ses changements correspondants se déroulent dans la réalité. Pour les changements visant à aligner davantage les rues principales sur la politique de « rues complètes », en adoptant une approche plus itérative, en apportant plus de changements progressifs et en tirant les leçons pour s’ajuster au besoin peut être la meilleure approche afin d’atteindre l’objectif global – des rues sûres et accessibles pour tous.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI. C’est essentiel pour la vitalité urbaine/la croissance économique.

Chris Penton: OUI. Je considère cela du point de vue de la santé et de l’environnement autant que du développement économique.

Sheila Perry: OUI.

Penny Thompson: –

4. Entre 2010 et 2014, 148 personnes sont mortes dans les rues d’Ottawa. Ces décès étaient tout à fait évitables – c’était une conséquence de la façon dont nous avons conçu nos rues. Toronto et Edmonton ont adopté une approche « Vision Zéro » pour la conception des routes, qui tient compte de tous les décès et blessures graves évitables. Une politique Vision Zéro implique des changements de conception (c.‑à‑d. réduction des vitesses et séparation des usagers de la route), le financement de ces changements et la production de rapports publics sur les progrès.

Si vous êtes élu, vous engagerez-vous à adopter une politique « Vision Zéro » pour Ottawa?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI.

Bruce Anthony Faulkner: OUI.

Johan Hamels: OUI. En tant que parent qui a motivé mes enfants à aller à l’école à vélo, je ne peux que dire oui à une politique Vision Zéro. Pendant ma jeunesse, il y a eu un mouvement de parents appelé « End the children killing » qui se sont battus pour protéger les déplacements à vélo de leurs enfants pour aller à l’école et en revenir. Ici, au Canada, on a peu d’habitude de faire du vélo jusqu’à l’école, mais de plus en plus de gens choisissent le transport actif, ce qui exigera une conception différente des rues. La sécurité de tous les usagers de la rue est ma priorité. Pour mettre fin aux assassinats dans nos rues en voiture – les accidents de personnes, nous avons besoin d’une vision (et d’une mise en œuvre) qui pousse à repenser et à remodeler l’infrastructure routière. De même, nous avons besoin d’un changement culturel. Nous sommes tous des piétons, des automobilistes, des cyclistes et des usagers d’autobus. Personne n’est juste un chauffeur de voiture, tout le monde va bénéficier de ces changements, c’est mon message.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Les piétons et les cyclistes devraient être en sécurité peut importe quand et où ils se déplacent.

Jerry Kovacs: OUI. En tant que personne qui marche et fait du vélo tous les jours (trois saisons), on doit se battre pour la sécurité de tous, en particulier les plus vulnérables.

Jamie Kwong: OUI. Ottawa doit être une meneuse dans la création d’un changement culturel pour que ces décès et blessures résultant d’accidents de la route soient évités. Améliorer la conception des routes peut permettre de prévenir les décès sur les routes.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI. Bien sûr.

Sheila Perry: OUI.

Penny Thompson: –

Ville Vivante

1.En 2017, la Ville d’Ottawa a adopté un solide Plan de Gestion des Forêts Urbaines conçu pour protéger et renforcer le couvert forestier d’Ottawa. Il contient un plan d’action de 20 ans qui exige une attention soutenue et des investissements.

Si vous êtes élu, vous engagerez-vous à mettre en œuvre et à financer intégralement le Plan de Gestion des Forêts Urbaines?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI.

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. En raison de la maladie de l’agrile du frêne, Ottawa a perdu plus de 30 % de son couvert forestier urbain. Nous devons replanter ces arbres et financer intégralement le Plan de Gestion des Forêts Urbaines. Il rendra la ville plus fraîche, plus humaine et plus habitable. Nous devons accorder la priorité aux arbres. Cela doit faire partie de nos plans de lutte contre les changements climatiques.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Une application plus rigoureuse et plus proactive des politiques et des règlements municipaux sur les forêts urbaines est essentielle à la protection de notre couvert forestier urbain qui diminue déjà.

Jerry Kovacs: OUI. Nous devons assurer la protection de nos arbres et de notre canopée, partout Cartier 13, où notre forêt urbaine est la plus vulnérable au développement futur.

Jamie Kwong: OUI.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI. Encore une fois, j’hésite à parler de financement. J’appuie le PMUP.

Sheila Perry: OUI.

Penny Thompson: –

2.Les inondations et les phénomènes météorologiques violents se produisent plus fréquemment à Ottawa que dans le passé. Il est plus important que jamais que la Ville s’adapte au changement climatique en intensifiant systématiquement le développement d’infrastructures vertes – des systèmes vivants et construits conçus pour ralentir, absorber et filtrer l’eau de pluie, comme les arbres, les jardins pluviaux et les trottoirs perméables. La Ville a les outils stratégiques pour le faire, mais elle en est toujours à la phase pilote et n’a pas adopté une mise en œuvre à grande échelle.

Si vous êtes élu, travaillerez-vous à faire en sorte que tout le resurfaçage des rues et la construction de nouvelles routes intègrent des infrastructures vertes dans la mesure du possible?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI.

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. La Ville devrait instaurer une politique de développement à faible impact lorsqu’elle négocie avec les promoteurs ou lorsqu’elle construit ses propres infrastructures. La gestion des eaux pluviales exige une plus grande attention: aux jardins pluviaux, aux trottoirs perméables et aux stationnements, ainsi qu’aux toits verts. Ces outils ne devraient pas être simplement des jetons de négociation avec les promoteurs, mais des pratiques normalisées pour permettre de nouveaux développements. La nécessité d’un espace vert suffisant comme outil dans une politique de développement à faible impact, a également son impact dans la conception et la mise en œuvre de rues complètes. Cela devrait également être considéré comme une stratégie d’atténuation des coûts d’assurance, tant pour la ville que pour les promoteurs. Les compagnies d’assurance seront très intéressées par ce que la ville fait à cet égard, car elles souffrent sérieusement de l’augmentation rapide des demandes de dommages à l’eau.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Je me suis récemment rendu à Winnipeg, où il y a beaucoup de belles rues et de boulevards bordés d’arbres. Je suis tout à fait favorable à l’inclusion d’un plus grand nombre d’arbres dans les paysages de rue, lorsque c’est possible.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Je travaille à l’avancement des technologies vertes et des infrastructures vertes depuis de nombreuses années et je compte en faire une priorité à l’Hôtel de Ville.

Jerry Kovacs: OUI.

Jamie Kwong: OUI.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI.

Sheila Perry: OUI. C’est essentiel pour attirer les piétons et les cyclistes, et pour réduire le trafic.

Penny Thompson: –

3.L’espace vert urbain est un bien précieux. Pourtant, l’expansion généralisée des modèles de développement, les aménagements intercalaires et l’élargissement des routes menacent régulièrement nos arbres, nos espaces verts et la biodiversité.

Si vous êtes élu, vous engagerez-vous à accorder la priorité à la préservation des espaces verts dans le cadre du processus de planification?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI.

Bruce Anthony Faulkner: OUI.

Johan Hamels: OUI. Beaucoup de gens ont choisi de venir à Ottawa pour les espaces verts qui l’entourent. Mais la plupart des espaces verts appartiennent à la CCN. La ville a moins de parcs et d’espaces verts qu’elle ne devrait. À l’heure actuelle, la ville prend « Cash in Lieu of greenspace », et l’argent est utilisé par les conseillers sur ce qu’ils jugent approprié. Il serait préférable d’investir cet argent dans un fond qui permettrait à la ville d’acheter des sites urbains et ruraux auprès des promoteurs. Ma règle serait « Aucune perte nette » dans l’espace vert.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Nous perdons déjà du couvert forestier et nous devons prendre des mesures pour mettre fin à la perte de nos espaces verts urbains. La planification municipale devrait toujours accorder la priorité aux espaces verts et les protéger.

Jerry Kovacs: OUI. Absolument! Je suis engagé dans la protection des espaces verts et j’encourage tous les résidents du quartier Rideau-Rockliffe à planter des fleurs sauvages de l’Ontario que je distribute.

Jamie Kwong: OUI.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI. Je m’y engage, car ce n’est pas seulement important pour moi, c’est aussi une priorité pour un très grand nombre de résidents que j’ai rencontrés.

Chris Penton: OUI. Je reviens à mon programme de développement durable. On ne peut pas rejeter tout le développement. Mais il faut le gérer.

Sheila Perry: OUI.

Penny Thompson: –

4.Les Laboratoires Nucléaires Canadiens proposent une installation permanente de gestion des déchets radioactifs le long de la rivière des Outaouais, en amont d’Ottawa. Les maires de plus de 100 municipalités du Québec se sont rassemblés pour s’opposer à cette proposition, citant un risque sérieux pour l’eau potable de la rivière des Outaouais.

Si vous êtes élu, vous joindrez-vous à eux pour vous opposer à cette dangereuse décharge de déchets nucléaires?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI. J’ai répondu oui, seulement parce qu’il n’y avait pas d’autre choix que de répondre par oui ou par non. Je suis très préoccupé par les déchets nucléaires et notre dépendance à l’égard de l’énergie nucléaire. Toutefois, je ne connais pas suffisamment les installations de traitement des déchets radioactifs pour répondre à cette question.

Bruce Anthony Faulkner: OUI.

Johan Hamels: OUI. Nous ne devrions pas permettre que cette installation de traitement des déchets soit construite là-bas. C’est un risque énorme pour le bassin hydrographique.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Je ne veux pas prendre de risque avec notre eau potable.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. L’eau potable d’Ottawa est dépendante de la rivière des Outaouais, et les déchets nucléaires ne devraient pas être à proximité.

Jerry Kovacs: OUI. En tant qu’avocat ayant enseigné et pratiqué le droit de l’environnement, cette question est une problématique provinciale. J’utiliserai mon expertise et mon influence en tant que conseiller municipal pour poursuivre l’efficacité à tous les niveaux du gouvernement.

Jamie Kwong: OUI.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI.

Sheila Perry: OUI. Plus d’information serait nécessaire pour régler correctement ce problème.

Penny Thompson: –

Gestion des Déchets

1.En mars 2018, le Conseil Municipal a modifié son contrat avec Orgaworld afin de permettre la mise de déchets de chiens et d’autres matières organiques dans des bacs verts à l’aide de doublures en plastique non compostables. Rien ne prouve que le fait d’autoriser le plastique encouragera plus de gens à composter. Mais les nouvelles règles produiront un nouveau flux de déchets plastiques inutiles qui compliqueront le processus d’élimination et livreront du compost de moindre qualité.

Si vous êtes élu, appuierez-vous l’annulation de la décision d’autoriser les sacs en plastique non compostables et les déchets de chiens dans le programme des bacs verts?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI.

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. À une époque où le monde reconnaît que nous devons nous sevrer de notre habitude au plastique, la Ville encourage son utilisation dans le cadre de son réacheminement des déchets organiques. Il a été démontré que cette pratique a) augmente significativement d’autres contaminants dans le flux de déchets organiques, b) réduit considérablement la qualité du compost résultant, c) distribue des particules plastiques dans l’environnement, d) continue d’illusionner le public à croire que tout peut être composté ou recyclé facilement et à moindre coût lorsque ce n’est pas le cas, e) augmenter les odeurs et les lixiviats associés à la digestion anaérobie dans les sacs, ce qui augmente les répercussions pendant le transport et à l’installation de traitement. De l’autre côté, il y a de nombreuses années, l’industrie de l’imprimerie a adopté des encres plus écologiques, et ce sont des tonnes de dépliants et d’autres déchets de papier qui se sont orientés vers le recyclage et qui peuvent être compostés en toute sécurité. Il serait à la fois plus économique et plus respectueux de l’environnement d’encourager les gens à utiliser des papiers à déchets pour aligner leurs bacs de comptoir et envelopper les déchets avant de les mettre dans le bac vert. Pas de désordre, pas d’odeurs, et peu de mouches grâce aux odeurs réduites.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Comme il existe des solutions de rechange et que les prix continuent de baisser, nous ne devrions pas utiliser de doublures en plastique, mais exiger que les solutions de rechange soient plus accessibles auprès des fournisseurs.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Nous avons besoin d’une transformation beaucoup plus approfondie de notre programme de gestion des déchets, et ce n’était pas un pas en avant utile dans cette direction.

Jerry Kovacs: OUI.

Jamie Kwong: OUI. En fin de compte, nous voulons encourager les résidents à prendre des décisions écologiques. Nous devons nous demander, en tant que conseil, comment pouvons-nous faciliter l’adoption de comportements plus écologiques? Quelles sont les pratiques exemplaires en matière de gestion des déchets? Les décisions, comme celles-ci, ne sont valables que lorsqu’elles sont fondées sur des données probantes. Quels sont les avantages?Quels sont les inconvénients? Quel est le coût? Qu’est-ce que l’avantage? Si ces questions ne peuvent être résolues à l’aide de mesures objectives, les décisions sont alors fondées sur quoi?

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI. Cette décision est insensée pour moi.

Sheila Perry: OUI. L’utilisation de matières plastiques dans le bac vert va à l’encontre de nos efforts visant à réduire et à éliminer l’utilisation de matières plastiques. Nous devons connaître les répercussions de tout changement qui affecte notre contrat avec Orgaworld.

Penny Thompson: –

2.Le taux de recyclage des déchets à Ottawa, qui est de 44 %, est le plus faible de toutes les grandes villes de l’Ontario, bien inférieur à celui des grandes municipalités comme la région de York, qui est de 65 %, la région de Halton, qui est de 56 %, et Toronto, qui est de 51 %. C’est en partie parce qu’Ottawa ne dépense que 50 cents par ménage par année pour promouvoir le programme et éduquer les résidents.

Si vous êtes élu, appuierez-vous le triplement du financement de la promotion et de l’éducation pour la prévention des déchets, le recyclage et les programmes de bacs verts à au moins 1,50 $ par ménage par année? un niveau plus près de la moyenne pour les grandes municipalités de l’Ontario?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI. Avec une attention particulière sur la prévention des déchets.

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. La ville devrait bien choisir les programmes pour lesquels elle organisera des programmes d’éducation publique. La gestion des déchets et les déchets nécessitent une éducation publique continue. Il est bien connu dans le secteur des déchets qu’il faut constamment dire aux gens quoi faire et comment le faire en matière de réacheminement. Cela s’explique principalement par le fait que différentes villes ont des programmes différents, nous devons continuellement éduquer les nouveaux arrivants;les conteneurs peuvent porter un symbole de recyclage qui ne fait pas partie du programme de la ville; les plastiques eux-mêmes évoluent constamment et les transformateurs doivent adapter leurs équipements ou les envoyer à la décharge.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu’un programme réussisse si nous n’y investissons pas, et nous devons accorder la priorité à ce programme de façon sérieuse pour qu’il réussisse.

Jerry Kovacs: OUI. Nous devons augmenter les dépenses et veiller à ce qu’elles soient effectivement utilisées pour éduquer et impliquer notre communauté dans l’adoption des meilleures pratiques pour encourager le recyclage, les programmes de poubelles vertes et la prévention des déchets.

Jamie Kwong: OUI. Nous pouvons faire mieux en matière de recyclage, c’est certain! L’éducation et la promotion sont des aspects importants pour améliorer notre programme de recyclage.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: NON. Nous sommes en retard sur une option si facile. Triste. J’aimerais voir quelles stratégies les autres régions mentionnent et trouver une façon rentable de les mettre en oeuvre à Ottawa. Mieux vaut en savoir plus.

Sheila Perry: OUI. Ottawa devrait fixer un objectif d’amélioration et de remise en question d’autres municipalités.

Penny Thompson: –

3.Le plan de gestion des déchets d’Ottawa de 2011 est désuet et non pertinent. La Ville n’a fait aucun effort pour mettre à jour le plan, bien que le rendement médiocre de ses programmes de recyclage et de bacs verts soit bien inférieur au taux de réacheminement des déchets de 65 % dans la région de York, la municipalité la plus importante de la province.

Si vous êtes élu, appuierez-vous l’élaboration d’une nouvelle stratégie de gestion des déchets et d’un plan d’action pour le réacheminement des déchets qui respectent les pratiques exemplaires et établissent une cible de réacheminement des déchets de 65 % pour Ottawa?

Kasia Adamiec: OUI.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: OUI.

Bruce Anthony Faulkner: NON.

Johan Hamels: OUI. Il serait bien que le taux de réacheminement des déchets augmente avec le temps. Autrement, il est également vrai que la plupart des produits d’aujourd’hui ne sont pas encore conçus dans le but d’être recyclés après leur utilisation. Nous savons tous maintenant que le premier « R » de la gestion des déchets signifie « REDUSE ». Le concept d’une économie circulaire (les produits deviennent le matériau pour les nouveaux produits encore et encore) est à ses premiers pas. Le détournement des déchets, qui plus tard dans le processus se retrouve sur le site d’enfouissement, rend les citoyens cyniques. Deuxièmement, la Ville peut faire un meilleur travail pour améliorer son propre taux de réacheminement associé à ses travaux de construction, de démolition et de rénovation, ou à ses pratiques d’approvisionnement. Par conséquent, je suggérerais que la Ville se tienne responsable de ses propres pratiques et programmes résidentiels, et travaille avec la province (qui a le contrôle réglementaire et la compétence) à améliorer le réacheminement par le secteur privé.

Peter Heyck: OUI.

Miklos Horvath: OUI. Nous devrions toujours se fixer des objectifs et oeuvrer pour les atteindre!

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: OUI. York a connu du succès parce qu’elle a facilité l’utilisation de son programme. De nombreuses municipalités ontariennes innovent dans le domaine de la gestion des déchets et j’espère qu’elles apporteront ces pratiques exemplaires à Ottawa.

Jerry Kovacs: OUI.

Jamie Kwong: OUI.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: OUI.

Chris Penton: OUI.

Sheila Perry: OUI.

Penny Thompson: –

Votre vision pour Ottawa

Si vous êtes élu, quelles mesures prendrez-vous pour faire d’Ottawa un exemple en matière d’environnement pendant ce mandat?

Kasia Adamiec: Je suis certainement partisane d’initiatives écologiques, telles que l’introduction de programmes de compostage dans les immeubles en copropriété.

Idris Ben-Tahir: –

Marc Dorgeville: Je travaillerai pour que le Conseil Municipal déclare une urgence climatique, par laquelle des changements ambitieux sont définis en tant qu’objectifs mesurables, avec un Plan «Officiel» établi pour atteindre ces objectifs et suffisamment de rapports sur ces objectifs.

Bruce Anthony Faulkner: Je discuterai de cela dans un débat ou un forum s’il y en a un à venir.

Johan Hamels: Pour devenir la capitale verte et faire preuve de leadership environnemental, je propose les trois étapes suivantes. La première étape consistera à fixer des objectifs ambitieux, avec une trajectoire d’étapes immédiates et intermédiaires. Zéro pauvreté chez les enfants et zéro émission de gaz à effet de serre en 2050 devraient être les objectifs clés du prochain Plan Officiel. C’est une vision pour notre communauté que nos citoyens et la ville peuvent construire ensemble. Améliorer des vies ensemble! La deuxième étape consiste à créer de nouveaux quartiers (l’exemple de Rideau-Rockcliffe du développement de Wateridge et d’autres quartiers suburbains) de manière à devenir un exemple de transport durable, offrant une réelle alternative à l’utilisation de la voiture. Les liaisons de transport public, les pistes cyclables sûres et les distances à pied pour aller aux services et aux magasins doivent figurer sur la liste de contrôle de chaque développement. La troisième étape doit consister à commencer à construire l’infrastructure et à acheter du matériel pour 2050. Les bâtiments à énergie zéro devraient devenir l’objectif de tous les nouveaux développements tels que la nouvelle bibliothèque. Une consommation d’énergie réduite et une production d’énergie renouvelable sur le site doivent constituer des exigences minimales pour toutes les nouvelles constructions de la ville. Comme pour les nouveaux équipements et véhicules, un nombre croissant de personnes devrait utiliser des sources d’énergie responsables (électricité ou hydrogène). La réalisation de ces objectifs audacieux devrait s’appuyer sur une vaste consultation des citoyens. En collaboration avec les écoles, les organisations civiques et les entreprises, un large effort d’information du public devrait être mis en place. Pourquoi ne pas être aussi audacieux pour offrir aux citoyens la possibilité de participer – par l’intermédiaire de coopératives de citoyens – aux investissements dans la production d’énergies renouvelables et les économies d’énergie dans certains projets, comme cela a déjà été fait ailleurs? Faisons de la construction de notre capitale verte un mouvement pour nous tous.

Peter Heyck: Ma priorité serait de présenter immédiatement une motion au conseil municipal d’Ottawa interdisant les plastiques à usage unique aux entreprises de 10 employés ou plus. Je préciserais qu’il existe un délai de grâce d’un an pour permettre aux entreprises concernées d’éliminer progressivement les plastiques à usage unique et d’introduire des alternatives. Les entreprises ne respectant pas le règlement seraient passibles d’amendes.

Miklos Horvath: L’une de mes priorités est d’améliorer le transport en commun afin de proposer une alternative attrayante à faible émission de carbone. Cela augmenterait l’achalandage, réduirait le nombre de voitures sur les routes et réduirait les gaz à effet de serre nocifs. Il est primordial de veiller à ce que les aménagements durables soient planifiés avec un environnement bâti sain permettant la création de communautés propices à la marche, l’efficacité énergétique des bâtiments et l’accessibilité au transport en commun. En tant que conseiller, je plaiderais en faveur d’une interdiction des plastiques et des bouteilles en plastique à usage unique et je travaillerais avec des conseillers ayant les mêmes idées pour rendre cela réalisable.

Peter Jan Karwacki: –

Rawlson King: Je soutiens l’interdiction des plastiques à usage unique, plaide en faveur d’un programme de modernisation des bâtiments dans toute la ville et donne la priorité aux préoccupations relatives au changement climatique et à l’environnement dans toutes les prises de décision, en particulier pendant le processus de planification et de développement.

Jerry Kovacs:  En tant que votre Conseiller, mon travail le plus important est de vous écouter – voisins et résidents. Et en tant que Conseiller, la ressource la plus précieuse que je puisse vous fournir est mon temps. Nous développons une communauté dynamique dans la circonscription de Rideau-Rockliffe et je suis ravi de la quantité de graines de fleurs sauvages locales que nous avons planté avec votre aide dans le cadre de mon engagement environnemental et de mon leadership pour Ottawa durant cette campagne. Ces graines embelliront nos quartiers et nos jardins pour les années à venir! En mettant en place une zone de tarification gratuite dans le centre-ville, nous encouragerons l’achalandage et améliorerons l’accès abordable aux services municipaux, en particulier la nouvelle bibliothèque centrale. Ce concept sera un élément clé du programme que je poursuivrai avec mes collègues conseillers et OC Transpo au cours de mon mandat. J’ai étudié, pratiqué et enseigné le droit de l’environnement et possède une connaissance de l’utilisation et de la planification des terres municipales grâce à mon expérience au sein du service juridique d’une société municipale de l’Ontario. Cette expertise sera inestimable pour les résidents de la circonscription de Rideau-Rockliffe alors que je me bats pour un développement durable et abordable avec des priorités environnementales. Nous devons travailler ensemble, avec l’expérience et la passion pour développer ensemble une communauté dynamique!

Jamie Kwong: Premièrement, je prendrais un rôle actif dans la promotion de l’élaboration et de la mise en œuvre du Plan d’action pour le changement climatique à Ottawa. Ce plan devrait avoir des objectifs et des cibles audacieux s’agissant à la fois de l’adaptation au climat et de l’atténuation de ses effets. Pour atteindre ces objectifs, nous devons examiner quelles sont les meilleures pratiques pour voir comment une ville pourrait créer des politiques et des pratiques concrètes. Pour créer une ville qui fasse des progrès en matière de changement climatique, nous devons faciliter et responsabiliser les résidents et les entreprises en leur fournissant les informations nécessaires pour prendre des décisions plus vertes, ainsi que les possibilités de faire des choix plus écologiques. Et c’est au niveau de la ville que nous pouvons avoir un impact significatif. Nous devons faire preuve de leadership en faisant preuve de leadership écologique novateur, par exemple en réaménageant des bâtiments appartenant à la ville avec des initiatives plus vertes (par exemple, des toits verts, des éclairages à LED). Deuxièmement, je soutiendrais les améliorations apportées à la manière dont la ville gère les déchets et améliore son programme de recyclage. Ayant travaillé avec le monde des affaires pendant plus de 7 ans, l’un des problèmes majeurs était que souvent, par exemple, les entreprises ne recyclent que du papier. Nous pouvons faire mieux. De plus, les immeubles d’appartements n’ont pas de programme de bac vert. J’examinerais comment nous pouvons faire mieux pour aborder ces domaines. Troisièmement, nous devons utiliser une perspective « environnementale » pour prendre des décisions pour la ville, car nos décisions que nous prenons aujourd’hui ont une incidence sur la durabilité de notre ville pour les générations à venir. Je soutiens que lorsque les décisions sont prises au conseil, elles sont prises en tenant compte de ces considérations.

Maurice Lamirande: –

Patrick Mayangi: –

Oriana Ngabirano: En tant que stratège en relations publiques, je suis conscient de l’importance de faire participer les résidents pour obtenir des résultats concrets. Outre le plaidoyer en faveur des différentes mesures mentionnées et leur soutien, je compte vulgariser certains termes et concepts utilisés pour parler du changement climatique et les transformer en actions et résultats concrets pour les résidents.

Chris Penton: Écoutez et apprenez. Écoutez tous les groupes – Écologie Ottawa, Transport en santé, Associations communautaires, Personnel de la Ville, conseillers municipaux, Sentinelles. Je connais assez bien mes problèmes, mais je ne suis pas assez arrogant pour intervenir dès le premier jour et faire tout mon possible. Avec le temps, mon influence se fera sentir. En temps voulu.

Sheila Perry: L’examen de notre Plan officiel est une occasion de planifier correctement la connectivité de quartier, un logement qui soutient Ottawa en tant que ville vivable, et de donner la priorité aux liens de transport en commun dans les régions d’Ottawa et de Gatineau. Les quartiers sains d’Ottawa doivent inclure l’accès aux parcs locaux, aux jardins communautaires et aux occasions de réduire les gaz à effet de serre et d’améliorer la qualité de l’air dans notre ville.

Penny Thompson: Je soutiens et je crois en la création d’une ville renouvelable, nous devons donner l’exemple et reconnaître les changements climatiques à tous les niveaux de gouvernement. Nous avons la responsabilité de réduire les activités de serre communautaires. Nous devons non seulement parler, mais nous devons également définir nos propres actions, politiques et gouvernance. Plus vite nous le ferons, mieux ce sera. Nous ne pouvons plus nier que nous sommes confrontés à une crise climatique et il est temps que tous les niveaux de gouvernement travaillent ensemble pour y faire face. Nous le voyons avec l’inondation annuelle de la rivière Rideau. New Edinburgh a une zone inondable surveillée par la Rideau Valley Conservation Authority (RVCA). J’ai soutenu l’étude d’ingénierie qui avait été commandée pour modéliser le débit de l’eau de la rivière Rideau. Si j’étais élue, je travaillerais en collaboration avec la RVCA et la CCN afin de modifier la plaine inondable afin de prévenir les futures inondations et de mettre l’accent sur une stratégie «une once de prévention» en encourageant les programmes verts tels que le plan solaire de LCO et la station de recharge de voiture électrique. la ville. Durant mon mandat de présidente (2013) et de vice-présidente (2014) du Comité consultatif de gérance de l’environnement (CCSE), j’ai constaté l’importance de plaider pour une vie et une Ville Active. Je suis ravi d’avoir sauvé 3 forêts ou «caractéristiques naturelles urbaines» lors de cette tenue. Je suis également un ardent défenseur du Plan directeur des transports avec les réseaux cyclables intégrés. Je souhaite voir l’expansion de ce système et nous devons repenser le déneigement des sentiers afin de créer des systèmes prioritaires pour les piétons et les cyclistes, en plus des réseaux routiers. Je soutiens pleinement la politique des Rues Complètes car je suis convaincue que l’avenir se trouve dans un mode de transport actif, public et alternatif pour notre ville. C’est notre responsabilité d’avoir une vision de l’avenir; mise en place de pistes cyclables intelligentes et sécurisées reliées dans toute la ville, de trottoirs accessibles à tous et accessibles à pied, ainsi que de moyens de transport en commun efficaces, totalement sûrs et abordables pour les contribuables. J’étais présidente de l’association communautaire Manor Park (MPCA) lorsque nous avons négocié la piste cyclable est-ouest le long du chemin Hemlock. J’ai pu constater les avantages de cette voie. C’est un changement de paradigme et une approche de ville intelligente. Une Ville Vivante est une ville dynamique, une stratégie de gestion forestière est une étape essentielle pour que la ville et ses habitants comprennent l’importance de préserver et de favoriser la croissance et le développement de nos arbres et forêts. Je m’engage à défendre, préserver et augmenter les espaces verts et les arbres utilisables dans notre noyau urbain, nos banlieues et nos régions rurales. Je pense également qu’il est important de réévaluer la gestion des déchets, car 60% des déchets ontariens proviennent du secteur commercial et nous devons veiller à ce que des marchés finaux durables soient développés et améliorés afin de promouvoir une participation et une adhésion accrues. Je soutiens la stratégie de réacheminement des déchets du ministère de l’Ontario. Tous les niveaux de gouvernement doivent travailler ensemble pour développer de nouvelles initiatives et approches visant à améliorer le réacheminement et à accroître la durabilité, notamment en promouvant et en pilotant les nouvelles technologies. L’engagement du gouvernement de l’Ontario à interdire les déchets organiques des sites d’enfouissement constitue un important pas en avant dans la réduction des déchets destinés aux sites d’enfouissement. Je reconnais que cela représente un défi unique pour les développements multi-résidentiels et les secteurs commerciaux, mais nous devons trouver des solutions pour tirer parti de la participation de manière efficace et économique. Une meilleure éducation pour nos résidents et un meilleur accès aux 3R sont d’excellentes stratégies pour aller au-delà de son mandat initial et pour développer de nouvelles approches et réglementations visant à accroître la participation sans alourdir les contribuables et le secteur des entreprises avec des coûts importants ou inutiles. PDF complet en anglais.

Élection partielle Rideau-Rockcliffe 2019

Button_English version

Les résidents de Rideau-Rockcliffe (Quartier 13) se présenteront de nouveau aux urnes pour une élection partielle en avril. Dans la continuation de notre travail sur les élections municipales de 2018, Écologie Ottawa cherche à sensibiliser autant les électeurs que les candidats aux problèmes environnementaux locaux à l’approche des élections partielles. 

Questionnaire des candidats

Écologie Ottawa a envoyé un questionnaire aux 17 candidats en lice pour cette élection partielle. Ce questionnaire comprend 15 questions oui/non sur les sujets suivant: action climatique locale (Ville Renouvelable), construction de rues sûres et saines (Ville Active), espaces verts, bassins versants d’Ottawa (Ville Vivante), gestion des déchets et leur vision environnementale pour Ottawa.

Les réponses oui/non sont disponibles ici, et le détail de leurs réponses ici.

Le débat des candidats sur l’Environnement et le Changement Climatique

En collaboration avec l’Association Communautaire Lindenlea, l’Association Communautaire de New Edinburgh, l’Association Communautaire d’Overbrook, et le Conseil du Véhicule Électrique d’Ottawa, nous organisons un débat le 8 avril 2019 au Rassemblement Unitarien Universaliste d’Ottawa (400 avenue McArthur) de 19h à 21h. 

Confirmez votre présence ici 

Résumé des réponses des Candidats au questionnaire

Le résumé des réponses des candidats au questionnaire est disponible ici. Vous pouvez trouver les réponses détaillées ici.

Ma première manifestation est pour le climat !

J’ai récemment participé à ma toute première manifestation.

Étant le défenseur du climat incroyablement « vert » que je suis, je dois la plupart de mes représentations de manifestations à la télévision et aux films. En marchant sur la colline du Parlement le vendredi 15 Mars pour la mobilisation pour le climat, je me suis donc senti assez nerveux, pour être honnête. 

« À quoi ça va ressembler ? Ma pancarte est-elle assez drôle ? Et qu’est-ce que je dois faire avec mes mains ? »

Heureusement, la torture n’a pas été très longue. À l’approche des grilles du Parlement, nous avons rencontré une foule de jeunes défenseurs du climat et étudiants marchant vers la colline. Leurs chants ont envahi mes oreilles et leurs sourires m’ont enveloppé. Je me suis figé, soudain pris dans la vague de passion et cris pour la justice sociale, pour l’action climatique imminente. Je ne savais pas quoi faire … attendre poliment à la fin de la file ? Espérer une ouverture dans la marche ? Je ne pensais pas être le type de personne à « descendre dans les rues ». Je n’étais pas certain de savoir pourquoi j’étais là. Parce que j’étais invité, je suppose. Je suis venu pour le travail. Mais il y avait quelque chose d’autre. J’étais frustré du statu quo et du manque d’action pour le climat et, étant donné l’opportunité de m’exprimer, j’ai sauté sur l’occasion.

En regardant autour de moi, je me suis rendu compte que mes collègues disparaissaient dans la foule. N’ayant d’autre choix, j’ai plongé à leur poursuite par peur de me retrouver seul. 

J’étais un visage dans une marée humaine. J’ai pris place dans la marche, les chants m’entourant graduellement et ont calmé ma nervosité. J’ai souri lorsque nous avons atteint le Parlement. Au niveau de la Flamme du centenaire, je me suis donné à la foule. 

Quelle émotion! J’avais une vague idée de ce je verrai dans une manifestation, mais je n’étais pas préparé pour ce que je sentirais. Je plaisantais quelques heures avant avec mes collègues, en disant que je me perdrais dans un rituel bacchique et extatique digne du Dieu lui-même. Je ne savais pas à quel point j’avais raison. 

J’ai donc marché, encouragé par ce défilé. J’ai pris part aux chants et ai partagé ma joie. « Il y avait quelque chose dans l’air ».Nous étions tous là, ensemble, participant à un acte collectif vers un objectif commun. C’était extraordinaire. J’en étais presque aux larmes, devant cette beauté, mais rapidement j’ai repris mes esprit et j’ai laissé coulé une seule fière larme le long de ma joue. Je souriais bêtement, toujours incertain de ce que je devais faire avec mes mains. 

Tout est arrivé tellement vite ! Quelques secondes après avoir rencontré la foule, j’en faisais déjà partie. Et quelques secondes après ça, j’en étais presque à la tête !

En peu de temps, nous étions à l’édifice du Centre, où nous avons rejoint nos partenaires Québécois, qui eux avaient déjà commencé la manifestation de l’autre coté de la rivière. Les voir m’a rempli de joie. À la rencontre de nos deux groupes, ce fut une réunion : nous nous sommes salués comme de vieux amis. 

Je savais que ce sentiment ne durerait pas longtemps. Je suis resté immobile, en regardant en haut vers la Tour de la Paix, mes esprits sont retombés sur la neige. L’extase de la marche s’estompa, et en reprenant mes esprits, je devins triste. Mais cette expérience déclencha quelque chose en moi, comme l’éclairage d’un flambeau. Un flambeau d’espoir, de passion, de quelque chose qui me forcera à continuer la lutte pour les droits et valeurs qui me sont chers. Un flambeau qui brûle assez fort pour une centaine d’années.

Quelle expérience. 

Je disais plus tôt que je suis allé à la manifestation parce que j’étais invité, mais ce n’était pas juste pour être poli – l’invitation m’a ouvert à un monde que je cherchais mais ne savais où trouver. J’ai appris que ce n’était pas «toute une histoire» de participer à une manifestation politique et pratiquer mon devoir civique. Arrêter de m’inquiéter était la première difficulté. Il ne faut pas trop y réfléchir. Juste se lancer. 

Erik Pervin est le nouveau responsable du développement à Écologie Ottawa. Vous aurez plus d’informations de sa part à propos des collectes de fonds. Quand il n’est pas à nos bureaux, Erik fait de la randonnée, du vélo, et de l’escalade dans la région d’Ottawa.


Soirée film et réseautage sur le climat


Venez visionner le film un Paradis en Péril et discuter de changement climatique! Notre événement est suivi par le FestiSlam d’Ottawa.

Au programme pour la soirée:

18h-18h45: Projection vidéo de un Paradis en Péril. Accompagné d’une levée de fonds chocolat chaud et pâtisserie pour le FestiSlam d’Ottawa. Voilà une occasion parfaite pour discuter d’actualités sur le changement climatique avec les francophones de votre communauté. Cette avant-partie est gratuite.

19h00- 20h30: Prestations et spectacles de jeunes finalistes du FestiSLAM (un concours de poésie sur le changement climatique). Prestation de Wise Atangana, un artiste musicien poète originaire du Cameroun basé à Ottawa. Cette partie a un cout de 10$.

Où:

Collège catholique Samuel-Genest

704 Carsons Road

Ottawa, ON K1K 2H3

* À noter que ceci est un événement francophone

Pour vous inscrire au visionnement gratuit cliquez ici

Pour vous procurer des billets pour le FestiSlam cliquez ici