Tous les partis doivent avoir un plan d’action climatique ambitieux !

Traduit par BG

Au cours des trois dernières années, Ottawa a vu des innondations catastrophiques préditent comme n’arrivant qu’une fois tous les 100 ans. Le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), la plus haute autorité scientifique reconnue sur le changement climatique, estime qu’il ne nous reste plus que 11 ans pour éviter des dommages catastrophiques.

Les élections fédérales qui arrivent sont une chance de créer un mouvement de changement, celui qui nous fera passer à une économie propre et à un monde résilient. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre. C’est maintenant.

Signez notre pétition pour réclamer que tous les partis fédéraux adoptent un plan d’action climatique fort en accord avec la science du rapport du GIEC. Partagez avec vos amis sur les média sociaux ! Soyons mobilisés.

Il est temps pour Ottawa d’adopter la Vision Zéro

Le 16 mai, un autre cycliste a perdu sa vie dans les rues d’Ottawa. C’est arrivé à quelques mètres de l’hôtel de ville, et juste à côté de l’infrastructure porte-bannière d’Ottawa, les pistes cyclables de Laurier. Cette tragédie, comme de nombreux accidents de piétons et de cyclistes qui se produisent tout au long de l’année à Ottawa, aurait pu être évitée.

Bien qu’il soit courant d’appeler ces événements des «accidents», les causes profondes de ces instances sont la mauvaise politique et la mauvaise conception. La tragédie du 16 mai a été le résultat des choix que nous avons fait dans la construction et la conception de notre ville. Nous avons construit notre ville autour de la voiture-priorisant la facilité de voyage et la vitesse pour les utilisateurs de voitures. Chaque décision a des compromis, et les conséquences récurrentes de notre système actuel sont des graves blessures et la mort pour les piétons et les cyclistes.

Ça doit cesser maintenant. Ottawa peut choisir une meilleure voie à suivre – une solution qui élimine les blessures graves et la mort dans nos rues. Cliquez ici pour demander l’action de votre conseiller et du maire aujourd’hui.

Les villes du monde entier adoptent la « Vision Zéro », un projet de sécurité routière qui vise à éliminer les blessures graves et la mort dans les rues. Démarré en Suède en 1997, le concept de la Vision Zéro s’est répandu à travers les pays, les régions et les villes du monde entier. Au Canada, des villes comme Toronto, Edmonton et Surrey ont mené la voie de l’adoption de la Vision Zéro, et dans le processus ont restructuré leurs rues pour la sécurité.

Le 22 mai, la conseillère Catherine McKenney a demandé au Conseil d’adopter la Vision Zéro et a délimité à quoi cette politique pourrait ressembler dans le contexte d’Ottawa. Certaines mesures proposées par la conseillère McKenney comprennent:

◾ Assurer que la reconstruction des routes comprenne des infrastructures pour piétons et cyclistes qui respectent ses normes de sécurité plus exigeantes;

◾ Installation de voies cyclables ou de pistes cyclables ségrégés;

Réduire la limite de vitesse à 30 km/h sur toutes les rues résidentielles;

Éliminer le droit de tourner à droite sur les feux rouges, ou partout où il y a des pistes cyclables ou des zones piétonnes lourdes; et

Modifier les signaux de circulation pour donner la priorité aux cyclistes et aux piétons sur les automobilistes.

Le mercredi 12 juin, le Conseil municipal d’Ottawa votera sur la motion de la conseillère McKenney. Il est urgent que le Conseil et le maire entendent des résidents de toute notre ville, exigeant que le Conseil intensifie la lutte contre les blessures graves et la mort dans nos rues. 

Les conseillers et le maire doivent vous entendre. Cliquez ici pour envoyer un courriel à votre conseiller et au maire, et cliquez ici pour téléphoner à votre conseiller dès aujourd’hui.

Cove: Il est temps de soutenir et re-définir le projet pilote des autobus électriques d’Ottawa

Le 24 Avril, le Conseil d’Ottawa a déclaré un état d’urgence climatique. Il y a quelques mois, personne ne s’attendait à ce que cette mesure soit prise. La réticence au mot “urgence” par certains conseillers a pris une tournure ironique et noire le lendemain, lorsqu’un état d’urgence a été déclaré après des inondations dramatiques.

Pour certains conseillers, la priorité était de s’assurer que la motion ne soit pas seulement symbolique. Si la ville allait déclarer un état d’urgence climatique, il allait y avoir des actions associées. La conseillère Catherine McKenney avait déjà soumis une requête à la ville pour une étude de l’impact environnemental et financier d’un projet pilote d’autobus électriques pour OC Transpo en février, donnant de l’espoir aux personnes soucieuses de l’environnement, de la santé publique et des transports en commun, que ce projet d’autobus électriques soit la première étapes après la déclaration. 

La semaine dernière, OC Transpo a répondu à la requête de McKenney indiquant qu’un projet pilote d’autobus électriques n’était pas recommandé, en estimant que ce serait plus rentable de se focaliser sur le système de trains léger et surveiller les projets pilotes d’autobus électriques d’autres villes comme Toronto, Edmonton, et Calgary. Le coût d’achat des autobus, l’adaptation des infrastructures pour permettre la recharge et la formation des employés dans le soutien de nouvelles technologies sont des raisons listées de ne pas aller de l’avant avec le projet pilote. Il serait mieux, selon OC Transpo, d’attendre jusqu’à mi-2020 quand une grande portion de la flotte existante aura besoin d’être remplacée.  

Le coût d’achat des autobus, l’adaptation des infrastructures pour permettre la recharge et la formation des employés dans le soutien de nouvelles technologies sont des raisons listées de ne pas aller de l’avant avec le projet pilote. 

Cette position omet un élément très important du projet pilote: le développement des capacités. Un projet pilote ne fonctionne pas seulement pour déterminer quel autobus électrique est le mieux pour la taille et la température de la ville d’Ottawa. C’est aussi une opportunité de développer les capacités en autobus électriques qui seront requises dans le futur. L’adaptation de l’infrastructure et les programmes de formation sont des aspects coûteux d’un projet pilote, mais ils sont nécessaires, et ils seront toujours nécessaires en 2025 quel que soient les autobus recommandés par les autres villes. 

Dans le futur, la transition vers des autobus électriques va devenir un problème pressant. Nous nous approchons du point tournant écologique lorsque les effets désastreux du changement climatique deviendront irréversibles – que les Nations Unis indiquent sera dans 11 ans – et nous serons obligés de faire des changements de grande ampleur au système que nous utilisons tous les jours. Repousser le projet pilote n’est pas une façon d’économiser de l’argent pour la ville, mais réduit l’échéancier d’un projet inévitable. 

En rapport au changement climatique, certains politiciens, politiciennes, et responsables questionnent si nous pouvons nous permettre d’implémenter les programmes nécessaires pour créer une économie verte. Il est déjà trop tard et nous devons nous demander si nous pouvons nous permettre de ne pas le faire. C’est un des grands débats de la crise climatique. Mais ce n’est pas un débat rhétorique, je pose réellement la question: Pouvons-nous nous permettre de repousser les frais requis pour atténuer le changement climatique dans le futur?

Repousser ce projet pilote revient à dire que le marché immobilier est trop coûteux, et qu’au lieu d’acheter une vieille maison à rénover, il fait mieux d’attendre 5 ans pour acheter un manoir. Plutôt que d’étouffer tout espoir d’un projet pilote d’autobus électriques, pourquoi ne pas changer l’étendue de ce que ce type de projet peut prendre? La planification des routes, l’infrastructure, et la formation des employés devra être faite au niveau communautaire: Toronto, Edmonton et Calgary ne peuvent pas le faire pour nous, alors pourquoi ne pas commencer maintenant?

Vicki Lynn Cove est écrivain et activiste basée à Ottawa. Elle est membre des Jeunes Ambassadeurs du Climat et travaille avec la Coalition des Transports Sains (Healthy Transportation Coalition) sur la campagne des autobus électriques. 

Cet article était initialement publié dans la Ottawa Citizen. Pour lire l’original, cliquez ici.

La photo du bus électrique est une courtoisie de Graham Hughes, via The Canadian Press

CÉLÉBRER BRITANNIA!

VENEZ À NOTRE ÉVÈNEMENT COMMUNAUTAIRE À BRITANNIA!

Un barbecue communautaire vegan & végétarien gratuit, plein d’amusement et de musique! Venez fêter notre campagne d’éducation et d’action sur les Infrastructures Vertes! Venez et repartez gratuitement avec des:

  • Plants d’arbres
  • Garde-boues
  • Déviations de gouttières 

QUAND: 29 Juin, 2019 à 11am – 2pm

OÙ: Britannia Park – Trolley Station
Ottawa, ON K2B 5Z6
Canada

CLIQUEZ ICI POUR PARTICIPEZ À NOTRE FÊTE DANS BRITANNIA!

Rejoignez-nous pour les audits des stations Baseline et Blair du Train Léger sur Rails (TLR)

Traduit par BG

À Ottawa, 40% des émissions de gaz à effet de serre de toute la ville provient des transports. Cela veut dire que lutter contre le réchauffement climatique doit impliquer de faire que nos habitudes de déplacement aient une intensité de gaz à effet de serre moins forte. Quand le Train Léger sur Rails (TLR) sera mis en ligne, il mettra 70% des Ottaviens à 5km d’un centre majeur de transit. Ceci fournit l’opportunité de développer le transport durable avec l’íntégration de connections du transport actif (cyclistes et piétons) au TLR. 

Notre projet TLR a pour but d’identifier les opportunités d’améliorer les points d’accès du transport durable aux stations du TLR. Ce projet entraînera un vaste engagement du public, ainsi que deux rapports de recherche spécifiques aux stations Baseline et Blair. Les rapports contiendront des recommandations sur les opportunités de concevoir et de construire des infrastructures pour le transport actif afin de rendre le transport durable plus sûr et plus accessible à tous les usagers.

Écologie Ottawa mènera quatre audits de transport actif (un à pied, un à vélo) pour les deux stations. Avec un groupe de volontaires nous marcherons et ferons du vélo sur des itinéraires prédéterminés près des stations et nous prendrons des notes sur ce que nous rencontrerons en cours de route. Notre espoir et d’en apprendre plus sur les défis et les opportunités pour aller et venir des stations Baseline et Blair. 

Rejoignez-nous pour nos audits de transport actif en confirmant votre présence sur les liens ci-dessous : 

Audit à pied à la station Baseline – le 1er Juin de 10H à 12H. https://www.ecologyottawa.org/baseline_station_walk_audit

Audit à vélo à la station Baseline – le 1er Juin de 13H à 15H. https://www.ecologyottawa.org/baseline_station_cycling_audit

Audit à pied à la station Blair – le 6 Juillet de 10H à 12H. https://www.ecologyottawa.org/blair_station_walk_audit 

Audit à vélo à la station Blair – le 6 Juillet de 13H à 15H. https://www.ecologyottawa.org/blair_station_cycling_audit

Faites du changement climatique une priorité électorale!

Dans les 3 dernières années, Ottawa a vécu des inondations catastrophiques qui sont prévues normalement chaque 100 ans. Nous n’avons plus que 11 ans pour prendre des actions climatiques osées avant que ceci ne devienne la norme. 

L’élection fédérale à venir est une chance de créer un mouvement de changement, un mouvement qui nous permettra de faire une transition vers une économie propre et un monde résilient. Nous ne pouvons plus attendre. Le moment c’est maintenant. 

Pour être impliqué, envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca.

INSCRIVEZ VOUS POUR L’ENTRAÎNEMENT DES BÉNÉVOLES ICI!

La campagne:

Cette saison électorale, nous ferons du porte-à-porte à Kanata-Carleton





Priorités:

Pousser tous les partis à adopter des programmes forts pour le climat.

Impliquer les résidents dans des discussions autour du vote pour le climat.

De quelles manières puis-je aider?

ORGANISER! Mener une équipe de bénévoles. Pour s’inscrire au poste de coordinateur/trice, envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca pour plus d’information.

OFFREZ VOS COMPETENCES! Êtes-vous un(e) vidéographe talentueux(euse) ? Musicien(ne) ? Organisateur(trice) d’évènements ? Expert(e) en communications ? Envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca avec vos compétences! 

RSVP POUR L’ENTRAINEMENT AU BENEVOLAT: Inscrivez-vous ici

Si vous ne pouvez pas vous rendre à l’entrainement au bénévolat, envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca et inscrivez-vous pour devenir bénévole ici. 

DEVENEZ UNE MAISON DU MOUVEMENT! Vivez-vous à Kanata? Nous avons besoin de jardins pour des panneaux, des garages pour le stockage, et des salons pour des renforcements communautaires. Envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca

Réunion pour la Campagne Ville Renouvelable 

Une discussion ouverte à propos de la campagne climatique d’Écologie Ottawa

Rejoignez-nous le jeudi 30 mai de 6 à 8pm pour une discussion ouverte concernant l’action climatique dans la ville d’Ottawa et les opportunités possibles à venir. Nous sommes en pleine période excitante à Ottawa avec beaucoup d’énergie, de potentiel et d’attention portée sur l’action climatique. Nous vous invitons à vous faire entendre sur ce à quoi la campagne d’Écologie Ottawa Ville Renouvelable ressemblera pour les mois à venir. 

Bien que nous ne proposions pas de garderie, l’espace est approprié aux enfants: nous ferons en sorte d’avoir des jouets et des distractions pour les petits, donc n’hésitez pas à les emmener avec vous!

La réunion se tiendra au bureau d’Écologie Ottawa: 1 Nicholas Street, suite 430

RSVP pour la Réunion de la Campagne Ville Renouvelable ici. 

Explication : Le changement climatique est-il la cause des inondations de 2019 de la Rivière Ottawa ?

Traduit par BG

Beaucoup de personnes ont des difficultés avec l’idée que les inondations en vigueur soient causées par le changement climatique. Par exemple, le conseiller de la ville d’Ottawa Eli El-Chantiry a dit sur CBC avec Robyn Bresnahan :

“Très honnêtement – je suis un peu – je commence à penser à – comme ils nous l’ont dit cela est arrivé une fois en cents ans. Maintenant ça s’est passé en deux ans. Donc, il faut que quelque chose ait changé. Et ce qui a causé ce changement et ce que nous avons besoin de changer aussi. Et je sais qu’on dit que c’est le changement climatique. Je comprends ça, c’est le changement climatique. Il n’a pas beaucoup changé le climat pour nous ces deux dernières années. Donc la première fois que vous avez eu ce type d’inondations c’était il y a 90 ans ; exactement 89 ans et maintenant vous l’avez à nouveau deux ans après. Est-ce que quelque chose a gravement changé ? Je pense – je ne sais pas, je n’ai pas la réponse. Tout ce que je peux vous dire, toutes les communautés d’ici à Temiskaming, sont à risque, et tout du long jusqu’à Montréal, donc ça n’est pas juste notre région spécifiquement. Il y a quelque chose réellement – quelque chose, et quelques réponses – avaient – je n’ai pas la réponse pour cette question.”

Le conseiller El-Chantiry n’est pas le seul à lutter avec ceci.

Quand nous entendons qu’un évènement météorologique est un évènement qui n’arrive qu’une fois tous les 100 ans, nous ne devrions pas penser “ah, nous avons eu des inondations l’année passée, maintenant nous sommes en sécurité pour 99 ans” pas plus que nous penserions “pile ou face, il y a une chance sur 2, j’ai eu pile la dernière fois, donc je suis certain d’avoir face cette fois-ci.” Cet évènement qui n’arrive qu’une fois tous les 100 ans est une expression de probabilité. Il y a 1% de risque d’une telle météo d’une année à l’autre.

Les probabilités sont déroutantes. Même sur 100 ans il n’y pas 100% de risque pour cet évènement centenaire. Selon le Calculateur des Périodes de Retour des Inondations du Service Météorologique National des États-Unis, en 100 ans il y a seulement 63.4% de risque d’un évènement météo qui n’arrive qu’une fois tous les 100 ans.

Ces probabilités sont calculées en fonction des enregistrements du passé. Mais les enregistrements n’existent pas pour tous les types de temps, pour tous les endroits et pour toutes les décennies du passé. Donc les probabilités sont calculées à partir des enregistrements partiels qui existent. Le site de l’Administration Océanique et Atmosphérique Nationale des États-Unis, Weather.gov a un explicatif sur comment des donnés partielles sont utilisées pour produire les probabilités d’évènements qui n’arrivent qu’une fois tous les 100 ans ou même tous les 1000 ans.

En bref, les données partielles sont tracées sur un graphique et une courbe qui s’ajuste aux données est générée. De nouvelles données peuvent changer la forme de la courbe. Il y a toujours une sorte de météo de telle façon que l’aire sous la courbe arrive à 100% de probabilité. C’est un peu de l’improbable plus une plus grande dose de ce qui est plus probable. La grosse partie au milieu de la courbe est ce qui est le plus probable et la partie mince sur la droite, où la courbe devient de plus en plus droite, est où les choses sont de moins en moins probables. Les évenements centenaires correspondent à l’endroit où il y a seulement 1% de l’aire sous la courbe là-bas à droite.

Emprunté de l’explicatif de NOAA.

Tout cela est vrai sans le changement climatique.

L’éminent scientifique climatique James Hansen a comparé le changement climatique au trucage de dés représentant la probabilité de météo extrême de telle façon que les extrêmes deviennent plus probables.

Les températures augmentent en Ontario et au Québec.

Quand nous entendons les présentateurs des prévisions météo parler d’un jour donné et le comparer à “la normale”, ils utilisent un chiffre comme “normal” qui est une moyenne de 30 ans à la date du jour dit. Les climatologues savent depuis longtemps que ce “normal” change avec le temps et donc tous les dix ans ils mettent à jour le “normal” en le basant sur les 30 années les plus récentes.

Le rapport sur le changement climatique au Canada de 2019 nous dit que l’Ontario et le Québec ont tous les deux subis des températures printanières plus chaudes et des précipitations hivernales et printanières augmentées depuis 1948. 

Donc pour le bassin hydrolique de la Rivière Ottawa il y a en moyenne plus de neige en hiver, fondant plus rapidement au printemps, accompagnée par plus de pluie printanière ; trois facteurs importants qui influencent les inondations.

Quelques uns de ces points de données auront été pris en compte pour les prévisions des probabilités pour 100 ans, mais pas tous ; et ces sont les données les plus récentes qui sont les moins susceptibles d’avoir été incluses tandis qu’au même moment elles sont les plus probables de représenter un changement par rapport aux valeurs historiques. Cela ne veut pas dire inondations tous les ans, mais cela veut dire une nouvelle forme pour ces courbes ajustées aux données. Cela veut dire que les niveaux d’eau qui avaient une probabilité de 1% ont maintenant quelque chose de plus grand.

Pendant des décennies les scientifiques ont détesté la question “cet évènement a-t-il été causé par le changement climatique ?” La réponse prudente a été que le changement climatique a augmenté l’éventualité que cela arrive. Mais ces récentes années quelques scientifiques ont commencé à calculer de combien l’éventualité a augmenté en raison du changement climatique. Cela s’appelle “assignement” et au lieu d’éviter de dire qu’un évènement a été causé par le changement climatique, ils peuvent dire que le changement climatique a fait en sorte que l’évènement a un certain pourcentage d’être plus succeptible de se produire.

Le rapport sur le changement climatique au Canada inclut des projections. Selon certains scenarios* des évènements de précipitations extrêmes attendus une fois tous les 50 ans, deviennent des évènements attendus une fois tous les 10 ans.

Donc, si nous voyons une augmentation de la fréquence des inondations de la Rivière Ottawa, nous voyons le commencement de ce que la science climatique prédit. C’est une différence assez subtile mais la raison pour laquelle nous ne pouvons pas dire que le changement climatique cause ces inondations est que le changement climatique est similaire aux dés pipés qui sortent un six plus souvent, mais cela n’implique pas que les dés non-truqués ne sortent jamais de six.


Pas le temps de célébrer

Le week-end dernier, nous avions prévu de vous écrire au sujet de la bonne nouvelle venant de la mairie. Mercredi dernier Ottawa a rejoint des centaines d’autres villes à travers le Canada en déclarant l’urgence climatique. Nous étions ravis que nos dirigeants municipaux aient voté massivement pour faire preuve de leadership concernant la crise climatique et nous voulions relayer l’information.

Les évènements récents ont éclipsé cette humeur jubilatoire. Durant le week-end, des inondations ont dévasté des maisons et des communautés partout dans la région d’Ottawa. Au moment où nous écrivons ceci, des barrages de la région croulent sous la force de l’eau et la rivière Ottawa ne devrait pas avoir encore atteind son pic. Des vies sont interrompues et jetées dans le désarroi. Et après la troisième année consécutive de catastrophes météorologiques extrêmes, les Ottaviens sont en lutte avec une sensation d’anxiété climatique qui ne se ressent plus comme lointaine ou abstraite.

Au cours du débat autour de la déclaration de l’urgence climatique par le conseil, quelques conseillers avaient demandé si le changement climatique était une « véritable » urgence –  à égalité avec d’autres crises comme la dépendance aux opioïdes, les sans-abri et la violence dans nos rues. La réponse, malheureusement, est tellement évidente maintenant. Le changement climatique est indéniable et une urgence réelle, et son impact se fera sentir encore plus profondément dans les années qui viennent. Il n’est pas encore clair si les inondations du printemps seront une nouvelle normalité désastreuse pour notre ville. Mais, il est clair que le changement climatique représente plus d’une seule menace, et peut renverser le statu quo avec une vitesse et une violence alarmantes. 

C’est pourquoi lutter contre le changement climatique est le problème le plus urgent de notre époque. Des actions dans des villes comme Ottawa, qui sont directement ou indirectement responsables de la moitié des émissions Canadiennes, sont critiques. La déclaration de l’urgence climatique par le conseil est une étape positive, et elle est plus que symbolique. En fait, elle fait avancer au moins cing éléments critiques. Cliquez ici pour en savoir plus sur comment cette déclaration fait bouger l’aiguille pour les problèmes importants comme l’équité climatique, la résilience, et l’alignement des objectifs des émissions d’Ottawa avec les exigences scientifiques.  

Comme le Conseiller Shawn Menard notait la semaine passée, Ottawa en est encore qu’au début de la réponse à la crise climatique. Maintenant, nous devons exiger que le conseil soit ambitieux dans son agenda pour le changement. Dit simplement, nous avons 11 ans pour faire trois grandes choses. Nous devons changer radicalement la manière dont nous chauffons, refroidissons et électrifions nos bâtiments. Nous devons réduire radicalement les émissions dues à la façon dont nous nous déplaçons dans notre ville. Finalement, nous devons prévoir le développement futur de notre ville d’une manière qui facilite l’accomplissement des premier et second objectifs.

Il y a tellement de possibilités pour relever ces grands défis durant les mois et les années  à venir – de mettre un terme à l’étalement urbain, à rendre nos rues plus sûres pour les piétons et les cyclistes, à créer un boom pour les emplois verts en rénovant nos bâtiments. Il est encore temps de lutter contre la crise climatique tout en construisant une ville meilleure, mais nous devons agir maintenant.

Pendant ce temps, nous vous supplions d’aider nos amis et nos voisins qui en ont le plus besoin en ce moment critique. Cliquez ici pour en savoir plus sur comment vous pouvez vous porter volontaire pour aider.

Traduit par BG.

Explication: Qu’est-ce-que la Résolution d’Urgence Climatique implique pour Ottawa?

Le Mercredi 24 Avril, le Conseil Municipal a adopté une résolution déclarant l’Urgence Climatique à Ottawa, et a ainsi rejoint de nombreuses autres municipalités Canadiennes dans l’engagement d’une action climatique dans notre communauté avec une détermination et une vigueur renouvelées. Bien que la motion n’aie pas été adoptée de façon unanime, comme ce fut le cas pour d’autres municipalités (la motion d’Ottawa a été opposée par trois conseillers), cette résolution signale une mutation au conseil municipal : d’une période d’un mouvement qui traine des pieds sur le climat, à un changement rapide et rigoureux pour le meilleur. Une nouvelle ère est annoncée par cette motion, la sortie prochaine de la Phase 2 de l’Évolution Énergétique, et le développement d’un plan de résilience climatique, qui sera celui par lequel nous commencerons à nous attaquer au changement climatique avec le type d’ampleur et d’attention que la crise exige vraiment.

Il y a cinq aspects majeurs de la résolution pour lesquels nous à Écologie Ottawa sommes vraiment enthousiastes, parce que la déclaration de l’urgence climatique n’est pas purement symbolique. Ces cinq éléments critiques (tel que nous les voyons) sont les suivants :

  1. Elle, la résolution, accélère le travail sur les programmes sur les énergies renouvelables et la conservation de l’énergie, ainsi que les analyses techniques. Cela vient avec un coût de 250,000$, ce qui est 100,000$ de plus que ce que la Ville a dépensé lors du dernier conseil municipal pour son programme emblématique, le programme Évolution Énergétique
  2. Elle intègre un objectif “équité et inclusion” dans l’agenda climatique. Pour la première fois, Ottawa devra penser de manière proactive sur comment nos résidents les plus vulnérables sont touchés par le changement climatique.
  3. Elle appelle la ville à intégrer le changement climatique comme Priorité du Mandat du Conseil. Dans les prochains mois, le conseil va débattre de ses priorités politiques pour la durée de son mandat. Il est essentiel que le changement climatique soit inclus comme priorité majeure, et que des mesures politiques concrètes et des financements découlent de cette priorisation.
  4. Elle appelle la ville à délivrer une stratégie de résilience au climat. Un plan de résilience, où Ottawa précise comment il fera face aux impacts et risques climatiques, est quelque chose que la ville promet depuis au moins 2011. Un autre coup de pouce pour que cette stratégie puisse être émise est bienvenu et est utile.
  5. Elle appelle la ville à analyser comment nos objectifs de réduction des émissions municipales s’alignent avec les critères du Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique (IPCC) pour limiter le réchauffement planétaire à 1.5°C. Actuellement, les objectifs des émissions d’Ottawa sont basés sur les objectifs provinciaux plutôt que sur les preuves scientifiques. Il est hautement possible que les constats du Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique nous obligera à agir de manière plus urgente et plus ambitieuse.

Ce qui précède sont les points forts de la résolution : les thèmes principaux, et ces choses que nous prenons vraiment à cœur, et qui pour nous ont du sens quand nous étudions la déclaration. Si vous êtes désireux d’en apprendre plus sur la résolution et de vraiment creuser plus profondément avec nous, continuez à lire, car nous sommes ici pour décomposer la résolution pour vous. Pour les paragraphes suivants, nous vous guiderons à travers chacun des huit points de la motion, en espérant vous fournir une compréhension plus approfondie de l’engagement de la ville avec sa déclaration « d’urgence climatique ». Nous avons choisi de laisser le préambule, ou les parties de la résolution « Contexte » et « Tandis que » hors de notre révision, puisqu’ils ne requièrent pas vraiment beaucoup d’explication. Ce que vous pouvez lire en dessous est une dissection article par article des implications de la résolution, facile à comprendre, et à intégrer.

Chaque article, tiré directement du texte, est en caractères gras, et est suivi d’un paragraphe d’explication.

IL EST RÉSOLU QUE le Conseil déclare officiellement une urgence climatique afin de nommer, d’encadrer et d’intensifier notre engagement à protéger notre économie, nos écosystèmes et nos communautés des changements climatiques;

Tout d’abord, il convient de noter que l’utilisation du terme «urgence» dans ce premier point ne signifie pas que l’adoption de cette motion mette en vigueur un «état d’urgence» au sens formel. Au lieu de cela, le terme «urgence» est utilisé, comme le dit le texte ci-dessus, «aux fins de nommer, d’encadrer et d’approfondir notre engagement». Cela diffère de l’état d’urgence officiel tel que celui déclaré par le maire Watson le 25 avril 2019, qui a mis en place des mesures d’urgence et un financement afin de prendre rapidement des mesures pour prévenir et atténuer les dommages causés par les inondations le long de la rivière des Outaouais.

QUE LE CONSEIL établisse un groupe de parrains du Conseil composé de représentants du Comité permanent de la protection de l’environnement, de l’eau et de la gestion des déchets, du Comité de l’urbanisme, du Comité des transports, de la Commission du transport en commun, du Conseil de santé d’Ottawa et du conseiller de liaison du Comité consultatif sur la gérance environnementale;

Le groupe de parrains du Conseil est un comité ad-hoc composé de conseillers siégeant dans divers comités officiels de la ville (tels que le Comité permanent de la protection de l’environnement, de l’eau et de la gestion des déchets, qui a approuvé la motion sur l’urgence climatique avant son envoi au Conseil). Dans ce groupe de parrains du Conseil, ces conseillers, représentant un large éventail de préoccupations municipales, se réuniront pour discuter de manière informelle comment intégrer le prisme du changement climatique dans les décisions prises par les comités qui ne prendraient pas autrement en compte l’environnement et le climat.

CE CONSEIL demande au personnel de la Ville d’inclure les éléments suivants dans la révision et la mise à jour du Plan de gestion de la qualité de l’air et des changements climatiques (PGQACC):

  • Une analyse permettant de comparer les objectifs à long terme du PGQACC visant à réduire les émissions de GES de 80% sous les niveaux de 2012 d’ici 2050 avec les objectifs du GIEC visant à limiter le réchauffement planétaire à 1,5 ºC
  • Les objectifs communautaires et municipaux de réduction des émissions de GES à moyen terme (2030)
  • Les priorités d’adaptation aux changements climatiques et d’atténuation de leurs effets pour les cinq prochaines années (2019-2024) afin d’ancrer les considérations relatives aux changements climatiques dans tous les éléments des activités de la Ville;

Mis à jour pour la dernière fois en 2014, le PGQACC est le Plan de gestion de la qualité de l’air et du changement climatique d’Ottawa: un long document qui vise à établir un cadre pour l’atténuation et l’adaptation climatique pour les 20 prochaines années à Ottawa. Le document est réexaminé cette année et, avec l’adoption de cette motion (en particulier les points ci-dessus), la ville s’est engagée à inclure dans l’examen de 2019 une comparaison entre nos objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et ceux établis par le  rapport récent du GIEC de l’ONU* sur 1,5° C. C’est dans ce rapport (publié en novembre dernier) que nous avons découvert que pour limiter le réchauffement à 1,5° C et maintenir la planète (en général) vivable, nous devrons réduire nos émissions de 107% d’ici 2050, et nous engager dans cette voie dans les 12 prochaines années. Les points ci-dessus engagent également le personnel de la ville à définir des «objectifs à mi-parcours» pour les émissions de la Ville d’Ottawa, ainsi que pour les émissions de notre communauté, nous permettant de voir où nous devrions être d’ici 2030 si nous voulons atteindre notre objectif actuel de réduction de 80% d’ici 2050. Le troisième point ci-dessus est prometteur, car il oblige la ville à envisager des mesures d’atténuation et d’adaptation dans toutes ses activités, en prenant soin d’élaborer des actions prioritaires pour les cinq prochaines années.

* GIEC de l’ONU = Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies

QUE LE CONSEIL demande au personnel de la Ville d’inclure les éléments suivants dans le rapport final sur le projet Évolution énergétique :

  • Compte rendu sur les mesures prises durant la phase 1 de la stratégie Évolution énergétique;
  • Nouvelles mesures concrètes et incidence sur les ressources (humaines et financières) pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de GES;
  • L’emploi d’une optique d’équité et d’inclusion dans l’établissement des mesures prioritaires;
  • Les options de financement et d’économies qui s’offriront à la Ville lorsqu’elle mettra en œuvre les réductions des émissions.

Le projet Évolution Énergétique est la stratégie de la Ville d’Ottawa en énergie renouvelable: conçu pour aider la Ville dans la gestion de consommation d’énergie, et pour promouvoir l’énergie renouvelable. Initialement reçu par le conseil en 2017, la “phase 2” de la stratégie sera publiée en fin 2019. Avec l’adoption de la motion, le personnel de la Ville devra s’assurer d’inclure dans la documentation d’Énergie Évolution tous comptes rendus des progrès de la phase 1, et innover dans la réduction au niveau de la ville des gaz à effets de serre de 80%  d’ici 2050. Cette clause inclut aussi une référence à l’équité et l’inclusion en rapport au changement climatique – ce que nous voyons peu souvent venant de la Ville, et qui est bienvenu et une addition très nécessaire. Nous savons que les effets du changement climatique sont ressentis plus fortement par les groupes marginalisés, les collectivités à faibles revenus, les enfants, et les personnes âgées. Nous sommes ravis de voir que la Ville prend au sérieux le fait que ce sont les plus vulnérables qui doivent être protégés et priorisés dans une politique sur l’environnement et le climat. 

QUE LE CONSEIL demande au personnel de la Ville de présenter un rapport, au cours de l’année civile 2019, sur un plan de dépenses pour les excédents de dividendes d’Hydro Ottawa qui aideraient à réduire les émissions communautaires et municipales de GES au-delà des objectifs actuels de la Ville en matière de climat tout en économisant de l’argent;

Plus simplement, la Ville a besoin d’un plan pour l’argent gagné des investissement en efficacité énergétique et énergie renouvelable (excédents de dividendes Hydro Ottawa) à divertir vers des mesures de réduction des gaz à effets de serre qui nous pousserons au delà des objectifs de réduction de 80% d’ici 2050.

QUE LE CONSEIL demande au personnel de la Ville de remplir une évaluation de la vulnérabilité et de mettre en place une stratégie de résilience face aux changements climatiques afin d’en limiter les effets;

Le développement d’un plan d’adaptation au climat ou “stratégie de résilience” était en réalité mandaté par le Plan de gestion de la qualité de l’air et des changements climatiques (PGQACC) en 2011, mais qui reste encore à faire surface. Nous nous réjouissons de voir que la Ville d’Ottawa commence enfin à lancer ce projet, étant donné que nous commençons à sentir les effets du changement climatique dans notre ville. Les vagues de chaleurs intenses de l’année dernière ainsi que les tornades, et les inondations que nous rencontrons actuellement, sont toutes des preuves que nous avons besoin d’une stratégie de résilience pour notre communauté – pour savoir à quoi s’attendre dans les années à venir, et pour nous préparer à faire face à de potentiels désastres.

QUE LE CONSEIL reconnaisse le changement climatique comme une priorité stratégique dans le plan stratégique et dans les directions budgétaires accompagnants, pour la durée restante du Conseil;

Au cours des dernières années, le Conseil a consacré des fonds et des ressources aux quelques enjeux qu’il juge d’être des «priorités stratégiques» du mandat du Conseil (habituellement, environ 8 priorités principales sont fixées par mandat). Avec ce point de la motion, nous espérons voir un montant de financement et d’allocation des ressources, à date sans précédent, pour les enjeux et les solutions liées au changement climatique.

QUE LE CONSEIL travaille avec les niveaux supérieurs du gouvernement pour accélérer l’ambition et l’action pour répondre à l’urgence du changement climatique et de fournir des ressources supplémentaires aux municipalités et au public pour réduire leurs émissions de GES et renforcer la résilience aux impacts sur le climat.

Cette dernière pièce de la motion, bien qu’il puisse ressembler à rien de plus que du langage fleuri, est en fait importante pour l’établissement du ton envers l’action pour le climat que la Ville suivra à l’avenir. Dans cette phrase, il est clairement précisé que le Conseil s’est prononcé devant les gouvernements provinciaux et fédéraux, exigeant une action plus forte envers le climat et soutien de leur part. Une grande partie de ce que nous faisons au niveau municipal est déterminée par le financement que nous recevons des hauts niveaux de gouvernement, et nous réussirons dans nos ambitions seulement si nous avons leur soutien financier.  

La motion d’urgence climatique de la ville d’Ottawa n’est pas du tout l’histoire complète de la politique municipale du climat de la ville. À plusieurs égards, ce n’est que le début – la pointe de l’iceberg de la politique municipale sur le climat, mais encore, il a un grand potentiel d’impact. À travers le Canada, les villes sont responsables pour environ 50% de toutes les émissions. Si Ottawa, et d’autres villes semblables qui ont déclaré l’urgence climatique, acceptent les responsabilités qu’ils ont établies dans des motions, comme celle qui a été adoptée par notre Conseil le 24, nous avons une très réelle chance de construire le genre de ville saine, dynamique, adaptative, et résiliante dont nous aurons besoin si nous allons affronter les nombreuses tempêtes à lesquelles nous devons encore faire face. La semaine dernière nous a donné confiance dans l’engagement de la ville, et encore plus de confiance dans l’engagement des peuples: après tout, rien de tout cela ne serait arrivé sans la voix de milliers d’Ottaviens qui se sont réunis pour réclamer cette action de nos représentants. Nous espérons que vous prendrez autant de force de cette motion qui sera adoptée que nous, Ottawa, et qu’avec ce changement, vous ressentez le pouvoir de prendre d’autres mesures pour défendre notre communauté et pour défendre notre climat.

Le travail d’Écologie Ottawa est financé par des contributions de membres de la communauté d’Ottawa. Pour soutenir le travail d’Écologie Ottawa et les initiés, comme notre campagne en faveur d’une déclaration d’urgence sur le climat, envisagez de faire un don aujourd’hui.