BRITANNIA ÉVÈNEMENT COMMUNAUTAIRE INFRASTRUCTURES VERTES

VENEZ À NOTRE ÉVÈNEMENT COMMUNAUTAIRE À BRITANNIA!

Un barbecue communautaire sympa pour fêter l’été, les habitants de Britannia et lesinfrastructures vertes de l’année! Venez et repartez gratuitement avec des:

  • Plants d’arbres
  • Garde-boues
  • Déviations de gouttières 

QUAND: 29 Juin, 2019 à 11am – 2pm

OÙ: Britannia Park – Trolley Station
Ottawa, ON K2B 5Z6
Canada

CLIQUEZ ICI POUR PARTICIPEZ À NOTRE BRITANNIA ÉVÈNEMENT COMMUNAUTAIRE INFRASTRUCTURES VERTES

Faites du changement climatique une priorité électorale!

Dans les 3 dernières années, Ottawa a vécu des inondations catastrophiques qui sont prévues normalement chaque 100 ans. Nous n’avons plus que 11 ans pour prendre des actions climatiques osées avant que ceci ne devienne la norme. 

L’élection fédérale à venir est une chance de créer un mouvement de changement, un mouvement qui nous permettra de faire une transition vers une économie propre et un monde résilient. Nous ne pouvons plus attendre. Le moment c’est maintenant. 

Pour être impliqué, envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca.

INSCRIVEZ VOUS POUR L’ENTRAÎNEMENT DES BÉNÉVOLES ICI!

La campagne:

Cette saison électorale, nous ferons du porte-à-porte à Kanata-Carleton





Priorités:

Pousser tous les partis à adopter des programmes forts pour le climat.

Impliquer les résidents dans des discussions autour du vote pour le climat.

De quelles manières puis-je aider?

ORGANISER! Mener une équipe de bénévoles. Pour s’inscrire au poste de coordinateur/trice, envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca pour plus d’information.

OFFREZ VOS COMPETENCES! Êtes-vous un(e) vidéographe talentueux(euse) ? Musicien(ne) ? Organisateur(trice) d’évènements ? Expert(e) en communications ? Envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca avec vos compétences! 

RSVP POUR L’ENTRAINEMENT AU BENEVOLAT: Inscrivez-vous ici

Si vous ne pouvez pas vous rendre à l’entrainement au bénévolat, envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca et inscrivez-vous pour devenir bénévole ici. 

DEVENEZ UNE MAISON DU MOUVEMENT! Vivez-vous à Kanata? Nous avons besoin de jardins pour des panneaux, des garages pour le stockage, et des salons pour des renforcements communautaires. Envoyez un email à alison.gu@ecologyottawa.ca

Réunion pour la Campagne Ville Renouvelable 

Une discussion ouverte à propos de la campagne climatique d’Écologie Ottawa

Rejoignez-nous le jeudi 30 mai de 6 à 8pm pour une discussion ouverte concernant l’action climatique dans la ville d’Ottawa et les opportunités possibles à venir. Nous sommes en pleine période excitante à Ottawa avec beaucoup d’énergie, de potentiel et d’attention portée sur l’action climatique. Nous vous invitons à vous faire entendre sur ce à quoi la campagne d’Écologie Ottawa Ville Renouvelable ressemblera pour les mois à venir. 

Bien que nous ne proposions pas de garderie, l’espace est approprié aux enfants: nous ferons en sorte d’avoir des jouets et des distractions pour les petits, donc n’hésitez pas à les emmener avec vous!

La réunion se tiendra au bureau d’Écologie Ottawa: 1 Nicholas Street, suite 430

RSVP pour la Réunion de la Campagne Ville Renouvelable ici. 

Explication : Le changement climatique est-il la cause des inondations de 2019 de la Rivière Ottawa ?

Traduit par BG

Beaucoup de personnes ont des difficultés avec l’idée que les inondations en vigueur soient causées par le changement climatique. Par exemple, le conseiller de la ville d’Ottawa Eli El-Chantiry a dit sur CBC avec Robyn Bresnahan :

“Très honnêtement – je suis un peu – je commence à penser à – comme ils nous l’ont dit cela est arrivé une fois en cents ans. Maintenant ça s’est passé en deux ans. Donc, il faut que quelque chose ait changé. Et ce qui a causé ce changement et ce que nous avons besoin de changer aussi. Et je sais qu’on dit que c’est le changement climatique. Je comprends ça, c’est le changement climatique. Il n’a pas beaucoup changé le climat pour nous ces deux dernières années. Donc la première fois que vous avez eu ce type d’inondations c’était il y a 90 ans ; exactement 89 ans et maintenant vous l’avez à nouveau deux ans après. Est-ce que quelque chose a gravement changé ? Je pense – je ne sais pas, je n’ai pas la réponse. Tout ce que je peux vous dire, toutes les communautés d’ici à Temiskaming, sont à risque, et tout du long jusqu’à Montréal, donc ça n’est pas juste notre région spécifiquement. Il y a quelque chose réellement – quelque chose, et quelques réponses – avaient – je n’ai pas la réponse pour cette question.”

Le conseiller El-Chantiry n’est pas le seul à lutter avec ceci.

Quand nous entendons qu’un évènement météorologique est un évènement qui n’arrive qu’une fois tous les 100 ans, nous ne devrions pas penser “ah, nous avons eu des inondations l’année passée, maintenant nous sommes en sécurité pour 99 ans” pas plus que nous penserions “pile ou face, il y a une chance sur 2, j’ai eu pile la dernière fois, donc je suis certain d’avoir face cette fois-ci.” Cet évènement qui n’arrive qu’une fois tous les 100 ans est une expression de probabilité. Il y a 1% de risque d’une telle météo d’une année à l’autre.

Les probabilités sont déroutantes. Même sur 100 ans il n’y pas 100% de risque pour cet évènement centenaire. Selon le Calculateur des Périodes de Retour des Inondations du Service Météorologique National des États-Unis, en 100 ans il y a seulement 63.4% de risque d’un évènement météo qui n’arrive qu’une fois tous les 100 ans.

Ces probabilités sont calculées en fonction des enregistrements du passé. Mais les enregistrements n’existent pas pour tous les types de temps, pour tous les endroits et pour toutes les décennies du passé. Donc les probabilités sont calculées à partir des enregistrements partiels qui existent. Le site de l’Administration Océanique et Atmosphérique Nationale des États-Unis, Weather.gov a un explicatif sur comment des donnés partielles sont utilisées pour produire les probabilités d’évènements qui n’arrivent qu’une fois tous les 100 ans ou même tous les 1000 ans.

En bref, les données partielles sont tracées sur un graphique et une courbe qui s’ajuste aux données est générée. De nouvelles données peuvent changer la forme de la courbe. Il y a toujours une sorte de météo de telle façon que l’aire sous la courbe arrive à 100% de probabilité. C’est un peu de l’improbable plus une plus grande dose de ce qui est plus probable. La grosse partie au milieu de la courbe est ce qui est le plus probable et la partie mince sur la droite, où la courbe devient de plus en plus droite, est où les choses sont de moins en moins probables. Les évenements centenaires correspondent à l’endroit où il y a seulement 1% de l’aire sous la courbe là-bas à droite.

Emprunté de l’explicatif de NOAA.

Tout cela est vrai sans le changement climatique.

L’éminent scientifique climatique James Hansen a comparé le changement climatique au trucage de dés représentant la probabilité de météo extrême de telle façon que les extrêmes deviennent plus probables.

Les températures augmentent en Ontario et au Québec.

Quand nous entendons les présentateurs des prévisions météo parler d’un jour donné et le comparer à “la normale”, ils utilisent un chiffre comme “normal” qui est une moyenne de 30 ans à la date du jour dit. Les climatologues savent depuis longtemps que ce “normal” change avec le temps et donc tous les dix ans ils mettent à jour le “normal” en le basant sur les 30 années les plus récentes.

Le rapport sur le changement climatique au Canada de 2019 nous dit que l’Ontario et le Québec ont tous les deux subis des températures printanières plus chaudes et des précipitations hivernales et printanières augmentées depuis 1948. 

Donc pour le bassin hydrolique de la Rivière Ottawa il y a en moyenne plus de neige en hiver, fondant plus rapidement au printemps, accompagnée par plus de pluie printanière ; trois facteurs importants qui influencent les inondations.

Quelques uns de ces points de données auront été pris en compte pour les prévisions des probabilités pour 100 ans, mais pas tous ; et ces sont les données les plus récentes qui sont les moins susceptibles d’avoir été incluses tandis qu’au même moment elles sont les plus probables de représenter un changement par rapport aux valeurs historiques. Cela ne veut pas dire inondations tous les ans, mais cela veut dire une nouvelle forme pour ces courbes ajustées aux données. Cela veut dire que les niveaux d’eau qui avaient une probabilité de 1% ont maintenant quelque chose de plus grand.

Pendant des décennies les scientifiques ont détesté la question “cet évènement a-t-il été causé par le changement climatique ?” La réponse prudente a été que le changement climatique a augmenté l’éventualité que cela arrive. Mais ces récentes années quelques scientifiques ont commencé à calculer de combien l’éventualité a augmenté en raison du changement climatique. Cela s’appelle “assignement” et au lieu d’éviter de dire qu’un évènement a été causé par le changement climatique, ils peuvent dire que le changement climatique a fait en sorte que l’évènement a un certain pourcentage d’être plus succeptible de se produire.

Le rapport sur le changement climatique au Canada inclut des projections. Selon certains scenarios* des évènements de précipitations extrêmes attendus une fois tous les 50 ans, deviennent des évènements attendus une fois tous les 10 ans.

Donc, si nous voyons une augmentation de la fréquence des inondations de la Rivière Ottawa, nous voyons le commencement de ce que la science climatique prédit. C’est une différence assez subtile mais la raison pour laquelle nous ne pouvons pas dire que le changement climatique cause ces inondations est que le changement climatique est similaire aux dés pipés qui sortent un six plus souvent, mais cela n’implique pas que les dés non-truqués ne sortent jamais de six.


Pas le temps de célébrer

Le week-end dernier, nous avions prévu de vous écrire au sujet de la bonne nouvelle venant de la mairie. Mercredi dernier Ottawa a rejoint des centaines d’autres villes à travers le Canada en déclarant l’urgence climatique. Nous étions ravis que nos dirigeants municipaux aient voté massivement pour faire preuve de leadership concernant la crise climatique et nous voulions relayer l’information.

Les évènements récents ont éclipsé cette humeur jubilatoire. Durant le week-end, des inondations ont dévasté des maisons et des communautés partout dans la région d’Ottawa. Au moment où nous écrivons ceci, des barrages de la région croulent sous la force de l’eau et la rivière Ottawa ne devrait pas avoir encore atteind son pic. Des vies sont interrompues et jetées dans le désarroi. Et après la troisième année consécutive de catastrophes météorologiques extrêmes, les Ottaviens sont en lutte avec une sensation d’anxiété climatique qui ne se ressent plus comme lointaine ou abstraite.

Au cours du débat autour de la déclaration de l’urgence climatique par le conseil, quelques conseillers avaient demandé si le changement climatique était une « véritable » urgence –  à égalité avec d’autres crises comme la dépendance aux opioïdes, les sans-abri et la violence dans nos rues. La réponse, malheureusement, est tellement évidente maintenant. Le changement climatique est indéniable et une urgence réelle, et son impact se fera sentir encore plus profondément dans les années qui viennent. Il n’est pas encore clair si les inondations du printemps seront une nouvelle normalité désastreuse pour notre ville. Mais, il est clair que le changement climatique représente plus d’une seule menace, et peut renverser le statu quo avec une vitesse et une violence alarmantes. 

C’est pourquoi lutter contre le changement climatique est le problème le plus urgent de notre époque. Des actions dans des villes comme Ottawa, qui sont directement ou indirectement responsables de la moitié des émissions Canadiennes, sont critiques. La déclaration de l’urgence climatique par le conseil est une étape positive, et elle est plus que symbolique. En fait, elle fait avancer au moins cing éléments critiques. Cliquez ici pour en savoir plus sur comment cette déclaration fait bouger l’aiguille pour les problèmes importants comme l’équité climatique, la résilience, et l’alignement des objectifs des émissions d’Ottawa avec les exigences scientifiques.  

Comme le Conseiller Shawn Menard notait la semaine passée, Ottawa en est encore qu’au début de la réponse à la crise climatique. Maintenant, nous devons exiger que le conseil soit ambitieux dans son agenda pour le changement. Dit simplement, nous avons 11 ans pour faire trois grandes choses. Nous devons changer radicalement la manière dont nous chauffons, refroidissons et électrifions nos bâtiments. Nous devons réduire radicalement les émissions dues à la façon dont nous nous déplaçons dans notre ville. Finalement, nous devons prévoir le développement futur de notre ville d’une manière qui facilite l’accomplissement des premier et second objectifs.

Il y a tellement de possibilités pour relever ces grands défis durant les mois et les années  à venir – de mettre un terme à l’étalement urbain, à rendre nos rues plus sûres pour les piétons et les cyclistes, à créer un boom pour les emplois verts en rénovant nos bâtiments. Il est encore temps de lutter contre la crise climatique tout en construisant une ville meilleure, mais nous devons agir maintenant.

Pendant ce temps, nous vous supplions d’aider nos amis et nos voisins qui en ont le plus besoin en ce moment critique. Cliquez ici pour en savoir plus sur comment vous pouvez vous porter volontaire pour aider.

Traduit par BG.

Explication: Qu’est-ce-que la Résolution d’Urgence Climatique implique pour Ottawa?

Le Mercredi 24 Avril, le Conseil Municipal a adopté une résolution déclarant l’Urgence Climatique à Ottawa, et a ainsi rejoint de nombreuses autres municipalités Canadiennes dans l’engagement d’une action climatique dans notre communauté avec une détermination et une vigueur renouvelées. Bien que la motion n’aie pas été adoptée de façon unanime, comme ce fut le cas pour d’autres municipalités (la motion d’Ottawa a été opposée par trois conseillers), cette résolution signale une mutation au conseil municipal : d’une période d’un mouvement qui traine des pieds sur le climat, à un changement rapide et rigoureux pour le meilleur. Une nouvelle ère est annoncée par cette motion, la sortie prochaine de la Phase 2 de l’Évolution Énergétique, et le développement d’un plan de résilience climatique, qui sera celui par lequel nous commencerons à nous attaquer au changement climatique avec le type d’ampleur et d’attention que la crise exige vraiment.

Il y a cinq aspects majeurs de la résolution pour lesquels nous à Écologie Ottawa sommes vraiment enthousiastes, parce que la déclaration de l’urgence climatique n’est pas purement symbolique. Ces cinq éléments critiques (tel que nous les voyons) sont les suivants :

  1. Elle, la résolution, accélère le travail sur les programmes sur les énergies renouvelables et la conservation de l’énergie, ainsi que les analyses techniques. Cela vient avec un coût de 250,000$, ce qui est 100,000$ de plus que ce que la Ville a dépensé lors du dernier conseil municipal pour son programme emblématique, le programme Évolution Énergétique
  2. Elle intègre un objectif “équité et inclusion” dans l’agenda climatique. Pour la première fois, Ottawa devra penser de manière proactive sur comment nos résidents les plus vulnérables sont touchés par le changement climatique.
  3. Elle appelle la ville à intégrer le changement climatique comme Priorité du Mandat du Conseil. Dans les prochains mois, le conseil va débattre de ses priorités politiques pour la durée de son mandat. Il est essentiel que le changement climatique soit inclus comme priorité majeure, et que des mesures politiques concrètes et des financements découlent de cette priorisation.
  4. Elle appelle la ville à délivrer une stratégie de résilience au climat. Un plan de résilience, où Ottawa précise comment il fera face aux impacts et risques climatiques, est quelque chose que la ville promet depuis au moins 2011. Un autre coup de pouce pour que cette stratégie puisse être émise est bienvenu et est utile.
  5. Elle appelle la ville à analyser comment nos objectifs de réduction des émissions municipales s’alignent avec les critères du Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique (IPCC) pour limiter le réchauffement planétaire à 1.5°C. Actuellement, les objectifs des émissions d’Ottawa sont basés sur les objectifs provinciaux plutôt que sur les preuves scientifiques. Il est hautement possible que les constats du Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique nous obligera à agir de manière plus urgente et plus ambitieuse.

Ce qui précède sont les points forts de la résolution : les thèmes principaux, et ces choses que nous prenons vraiment à cœur, et qui pour nous ont du sens quand nous étudions la déclaration. Si vous êtes désireux d’en apprendre plus sur la résolution et de vraiment creuser plus profondément avec nous, continuez à lire, car nous sommes ici pour décomposer la résolution pour vous. Pour les paragraphes suivants, nous vous guiderons à travers chacun des huit points de la motion, en espérant vous fournir une compréhension plus approfondie de l’engagement de la ville avec sa déclaration « d’urgence climatique ». Nous avons choisi de laisser le préambule, ou les parties de la résolution « Contexte » et « Tandis que » hors de notre révision, puisqu’ils ne requièrent pas vraiment beaucoup d’explication. Ce que vous pouvez lire en dessous est une dissection article par article des implications de la résolution, facile à comprendre, et à intégrer.

Chaque article, tiré directement du texte, est en caractères gras, et est suivi d’un paragraphe d’explication.

IL EST RÉSOLU QUE le Conseil déclare officiellement une urgence climatique afin de nommer, d’encadrer et d’intensifier notre engagement à protéger notre économie, nos écosystèmes et nos communautés des changements climatiques;

Tout d’abord, il convient de noter que l’utilisation du terme «urgence» dans ce premier point ne signifie pas que l’adoption de cette motion mette en vigueur un «état d’urgence» au sens formel. Au lieu de cela, le terme «urgence» est utilisé, comme le dit le texte ci-dessus, «aux fins de nommer, d’encadrer et d’approfondir notre engagement». Cela diffère de l’état d’urgence officiel tel que celui déclaré par le maire Watson le 25 avril 2019, qui a mis en place des mesures d’urgence et un financement afin de prendre rapidement des mesures pour prévenir et atténuer les dommages causés par les inondations le long de la rivière des Outaouais.

QUE LE CONSEIL établisse un groupe de parrains du Conseil composé de représentants du Comité permanent de la protection de l’environnement, de l’eau et de la gestion des déchets, du Comité de l’urbanisme, du Comité des transports, de la Commission du transport en commun, du Conseil de santé d’Ottawa et du conseiller de liaison du Comité consultatif sur la gérance environnementale;

Le groupe de parrains du Conseil est un comité ad-hoc composé de conseillers siégeant dans divers comités officiels de la ville (tels que le Comité permanent de la protection de l’environnement, de l’eau et de la gestion des déchets, qui a approuvé la motion sur l’urgence climatique avant son envoi au Conseil). Dans ce groupe de parrains du Conseil, ces conseillers, représentant un large éventail de préoccupations municipales, se réuniront pour discuter de manière informelle comment intégrer le prisme du changement climatique dans les décisions prises par les comités qui ne prendraient pas autrement en compte l’environnement et le climat.

CE CONSEIL demande au personnel de la Ville d’inclure les éléments suivants dans la révision et la mise à jour du Plan de gestion de la qualité de l’air et des changements climatiques (PGQACC):

  • Une analyse permettant de comparer les objectifs à long terme du PGQACC visant à réduire les émissions de GES de 80% sous les niveaux de 2012 d’ici 2050 avec les objectifs du GIEC visant à limiter le réchauffement planétaire à 1,5 ºC
  • Les objectifs communautaires et municipaux de réduction des émissions de GES à moyen terme (2030)
  • Les priorités d’adaptation aux changements climatiques et d’atténuation de leurs effets pour les cinq prochaines années (2019-2024) afin d’ancrer les considérations relatives aux changements climatiques dans tous les éléments des activités de la Ville;

Mis à jour pour la dernière fois en 2014, le PGQACC est le Plan de gestion de la qualité de l’air et du changement climatique d’Ottawa: un long document qui vise à établir un cadre pour l’atténuation et l’adaptation climatique pour les 20 prochaines années à Ottawa. Le document est réexaminé cette année et, avec l’adoption de cette motion (en particulier les points ci-dessus), la ville s’est engagée à inclure dans l’examen de 2019 une comparaison entre nos objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et ceux établis par le  rapport récent du GIEC de l’ONU* sur 1,5° C. C’est dans ce rapport (publié en novembre dernier) que nous avons découvert que pour limiter le réchauffement à 1,5° C et maintenir la planète (en général) vivable, nous devrons réduire nos émissions de 107% d’ici 2050, et nous engager dans cette voie dans les 12 prochaines années. Les points ci-dessus engagent également le personnel de la ville à définir des «objectifs à mi-parcours» pour les émissions de la Ville d’Ottawa, ainsi que pour les émissions de notre communauté, nous permettant de voir où nous devrions être d’ici 2030 si nous voulons atteindre notre objectif actuel de réduction de 80% d’ici 2050. Le troisième point ci-dessus est prometteur, car il oblige la ville à envisager des mesures d’atténuation et d’adaptation dans toutes ses activités, en prenant soin d’élaborer des actions prioritaires pour les cinq prochaines années.

* GIEC de l’ONU = Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies

QUE LE CONSEIL demande au personnel de la Ville d’inclure les éléments suivants dans le rapport final sur le projet Évolution énergétique :

  • Compte rendu sur les mesures prises durant la phase 1 de la stratégie Évolution énergétique;
  • Nouvelles mesures concrètes et incidence sur les ressources (humaines et financières) pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de GES;
  • L’emploi d’une optique d’équité et d’inclusion dans l’établissement des mesures prioritaires;
  • Les options de financement et d’économies qui s’offriront à la Ville lorsqu’elle mettra en œuvre les réductions des émissions.

Le projet Évolution Énergétique est la stratégie de la Ville d’Ottawa en énergie renouvelable: conçu pour aider la Ville dans la gestion de consommation d’énergie, et pour promouvoir l’énergie renouvelable. Initialement reçu par le conseil en 2017, la “phase 2” de la stratégie sera publiée en fin 2019. Avec l’adoption de la motion, le personnel de la Ville devra s’assurer d’inclure dans la documentation d’Énergie Évolution tous comptes rendus des progrès de la phase 1, et innover dans la réduction au niveau de la ville des gaz à effets de serre de 80%  d’ici 2050. Cette clause inclut aussi une référence à l’équité et l’inclusion en rapport au changement climatique – ce que nous voyons peu souvent venant de la Ville, et qui est bienvenu et une addition très nécessaire. Nous savons que les effets du changement climatique sont ressentis plus fortement par les groupes marginalisés, les collectivités à faibles revenus, les enfants, et les personnes âgées. Nous sommes ravis de voir que la Ville prend au sérieux le fait que ce sont les plus vulnérables qui doivent être protégés et priorisés dans une politique sur l’environnement et le climat. 

QUE LE CONSEIL demande au personnel de la Ville de présenter un rapport, au cours de l’année civile 2019, sur un plan de dépenses pour les excédents de dividendes d’Hydro Ottawa qui aideraient à réduire les émissions communautaires et municipales de GES au-delà des objectifs actuels de la Ville en matière de climat tout en économisant de l’argent;

Plus simplement, la Ville a besoin d’un plan pour l’argent gagné des investissement en efficacité énergétique et énergie renouvelable (excédents de dividendes Hydro Ottawa) à divertir vers des mesures de réduction des gaz à effets de serre qui nous pousserons au delà des objectifs de réduction de 80% d’ici 2050.

QUE LE CONSEIL demande au personnel de la Ville de remplir une évaluation de la vulnérabilité et de mettre en place une stratégie de résilience face aux changements climatiques afin d’en limiter les effets;

Le développement d’un plan d’adaptation au climat ou “stratégie de résilience” était en réalité mandaté par le Plan de gestion de la qualité de l’air et des changements climatiques (PGQACC) en 2011, mais qui reste encore à faire surface. Nous nous réjouissons de voir que la Ville d’Ottawa commence enfin à lancer ce projet, étant donné que nous commençons à sentir les effets du changement climatique dans notre ville. Les vagues de chaleurs intenses de l’année dernière ainsi que les tornades, et les inondations que nous rencontrons actuellement, sont toutes des preuves que nous avons besoin d’une stratégie de résilience pour notre communauté – pour savoir à quoi s’attendre dans les années à venir, et pour nous préparer à faire face à de potentiels désastres.

QUE LE CONSEIL reconnaisse le changement climatique comme une priorité stratégique dans le plan stratégique et dans les directions budgétaires accompagnants, pour la durée restante du Conseil;

Au cours des dernières années, le Conseil a consacré des fonds et des ressources aux quelques enjeux qu’il juge d’être des «priorités stratégiques» du mandat du Conseil (habituellement, environ 8 priorités principales sont fixées par mandat). Avec ce point de la motion, nous espérons voir un montant de financement et d’allocation des ressources, à date sans précédent, pour les enjeux et les solutions liées au changement climatique.

QUE LE CONSEIL travaille avec les niveaux supérieurs du gouvernement pour accélérer l’ambition et l’action pour répondre à l’urgence du changement climatique et de fournir des ressources supplémentaires aux municipalités et au public pour réduire leurs émissions de GES et renforcer la résilience aux impacts sur le climat.

Cette dernière pièce de la motion, bien qu’il puisse ressembler à rien de plus que du langage fleuri, est en fait importante pour l’établissement du ton envers l’action pour le climat que la Ville suivra à l’avenir. Dans cette phrase, il est clairement précisé que le Conseil s’est prononcé devant les gouvernements provinciaux et fédéraux, exigeant une action plus forte envers le climat et soutien de leur part. Une grande partie de ce que nous faisons au niveau municipal est déterminée par le financement que nous recevons des hauts niveaux de gouvernement, et nous réussirons dans nos ambitions seulement si nous avons leur soutien financier.  

La motion d’urgence climatique de la ville d’Ottawa n’est pas du tout l’histoire complète de la politique municipale du climat de la ville. À plusieurs égards, ce n’est que le début – la pointe de l’iceberg de la politique municipale sur le climat, mais encore, il a un grand potentiel d’impact. À travers le Canada, les villes sont responsables pour environ 50% de toutes les émissions. Si Ottawa, et d’autres villes semblables qui ont déclaré l’urgence climatique, acceptent les responsabilités qu’ils ont établies dans des motions, comme celle qui a été adoptée par notre Conseil le 24, nous avons une très réelle chance de construire le genre de ville saine, dynamique, adaptative, et résiliante dont nous aurons besoin si nous allons affronter les nombreuses tempêtes à lesquelles nous devons encore faire face. La semaine dernière nous a donné confiance dans l’engagement de la ville, et encore plus de confiance dans l’engagement des peuples: après tout, rien de tout cela ne serait arrivé sans la voix de milliers d’Ottaviens qui se sont réunis pour réclamer cette action de nos représentants. Nous espérons que vous prendrez autant de force de cette motion qui sera adoptée que nous, Ottawa, et qu’avec ce changement, vous ressentez le pouvoir de prendre d’autres mesures pour défendre notre communauté et pour défendre notre climat.

Le travail d’Écologie Ottawa est financé par des contributions de membres de la communauté d’Ottawa. Pour soutenir le travail d’Écologie Ottawa et les initiés, comme notre campagne en faveur d’une déclaration d’urgence sur le climat, envisagez de faire un don aujourd’hui.

Victoire au Comité de l’Environnement ! 

Le 16 Avril a été une journée historique pour l’action sur le climat à Ottawa. Le Comité Permanent sur la Protection de l’Environnement, de la Gestion de L’Eau et des Déchets a voté à 6 contre 2 pour déclarer l’Urgence Climatique.

La journée avait commencé tôt pour les sympathisants d’Écologie Ottawa ! À 8H30 du matin, une heure avant que la réunion du Comité ne commence, plus de 200 Ottaviens s’étaient ralliés à l’extérieur de la Mairie pour demander une action plus forte et plus audacieuse sur le climat. Avec des pancartes créatives à la main, des personnes de tous âges sont arrivées à pied, en vélo ou par transport public, incarnant le futur plus vert et plus sain pour lequel nous nous battons tous.

Arrivant ensemble avec des slogans comme « Défendons notre communautée, défendons notre climat !», nous avons d’abord écouté Robb Barnes, le Directeur Exécutif d’Écologie Ottawa sur le choix entre des désastres climatiques et des solutions audacieuses qui défendent notre climat et construisent une ville meilleure. Le Conseiller Shawn Menard, auteur de la motion sur l’urgence climatique, a parlé non seulement des détails de la motion, mais aussi du fait qu’il est temps de réclamer des solutions auprès de nos politiciens. 

« Pendant trop longtemps, les politiciens ont hésité sur cette question. Nous ne demandons pas le changement, nous le commandons ! » a dit le Conseiller Menard, provoquant les acclamations et les applaudissement de la foule.

Ainsley Skelly, élève de niveau 12 d’une école secondaire de Népean, a aussi parlé au rassemblement, s’adressant au public et parlant de son expérience en tant que jeune personne grandissant dans une période de catastrophe climatique, des effets sur la santé psychique et physique que les changements climatiques auront sur notre communautée, et du besoin d’une action rapide des représentants gouvernementaux. 

Après les discours mobilisateurs de Angela Keller-Herzog et de Émilie Taman, les Grand-Mères en Colère nous ont tous entrainés dans deux chansons, sur baisser la chaleur, et sur intensifier l’ambition dans la ville d’Ottawa.  

Ceux qui étaient rassemblés dehors étaient optimistes – il est difficile de ne pas l’être quand vous êtes entourés de tellement de personnes, de tous horizons de vie, s’unissant toutes derrière une cause unique – cependant, ceci ne veut pas dire que la foule n’était pas féroce ! Par deux fois, durant le rassemblement, la foule s’est unie dans des slogans pleins d’entrain demandant « Où est notre Maire ? ». Dans les airs était palpable le désir fort que le Conseil prenne position, déclare l’état d’urgence sur le climat et finalement prenne le changement climatique sérieusement pour ce qu’il est à savoir une crise.

Après le rassemblement, énormément de sympathisants du mouvement inondèrent la Mairie dans l’espoir d’être témoin du vote du Comité Permanent sur la Protection de l’Environnement, de la Gestion de L’Eau et des Déchets d’adopter la dite motion, mais nous avons tous été déçus de réaliser que la salle désignée pour la réunion du Comité était trop petite pour accueillir tous les près de 200 sympathisants de la motion. Après avoir été informés que la réunion pouvait être suivie dans une salle annexe, beaucoup d’entre nous sont passés dans un espace beaucoup plus grand et inoccupé, quelque peu confus quant à la raison pour laquelle la réunion n’avait pas pu être déplacée, et contrariés après avoir réalisé que la transmission en direct ne comprendrait pas de vidéo.

Durant toute la journée, près de 100 sympathisants ont tenu le coup, attendant, écoutant, et regardant près de 6H de procédure du Comité avant que la Résolution sur l’Urgence Climatique ne soit discutée.

La liste des délégués qui parlèrent de l’importance et de la nécessité de la motion fut longue et impressionante. Notables parmi ceux qui s’adressèrent au Comité sur la Protection de l’Environnement, de la Gestion de L’Eau et des Déchets furent Diane Beckett des Associations Communautaires pour la Durabilité de l’Environnement (CAFES), l’avocate locale et politicienne Emelie Taman, les délégués de l’Association des Usagés des Transports en Commun d’Ottawa, Dr. Curtis Lavoie médecin au CHEO, et Robb Barnes d’Écologie Ottawa.

Jerry Fiori de la Coalition des Personnes Handicapées a parlé de la question du changement climatique et des risques qu’il pose spécialement pour les Ottaviens handicapés, citant Karen Scott de la Société de la Sclérose en Plaque, il a dit : « Les personnes ayant une sclérose en plaque sont les canaris dans la mine de charbon du changement climatique. », Mr Fiori a continué en élaborant que la montée des températures, les saisons erratiques et les pluies et les chutes de neige plus extrêmes mettent les communautés d’handicapés en danger de dommages physiques, et qu’une motion sur l’urgence climatique est un pas en avant pour mieux pourvoir aux besoins des Ottaviens handicapés.

Parmi les orateurs il y avait aussi Chloe Rourke qui avait pris un jour de congé pour endurer la totalité des 8H de réunion et s’adresser au Comité. Parfois en larmes, Ms Rourke a parlé au Comité de ce que les conséquences désastreuses du changement climatique entraineront pour les gens, citant les mauvaises récoltes, la chaleur extrême, les innondations majeures et l’éffondrement de l’économie comme raisons pour lesquelles la Résolution sur l’Urgence Climatique est indispensable pour la ville d’Ottawa. En clôture de ses remarques et s’adressant au Conseillers sceptiques sur la crise climatique : Chloee Rourke a sombrement déclaré : « La réalité arrive que cela vous plaise ou non ». 

Un des derniers délégué à parler avant que le Conseil ne vote sur la résolution a été Mia Beijer du Futur Montant (l’organisation locale des jeunes derrière les manifestations climatiques de Vendredi sur la colline du Parlement à Ottawa). La jeune fille de seize ans n’a pas retenu ses coups, disant aux conseillers que « débattre de déclarer ou pas l’urgence climatique est ridicule quand nous vivons une crise climatique », leur rappelant que « cela ne dépend que de vous de décider de ce que sera l’héritage de ce Conseil », au final implorant le Comité en disant « S’il vous plait, ne nous tuez pas, sauvez-nous » au cours d’un des nombreux moments émouvants dans la Salle du Comité Champlain cet après-midi là.

Finalement le temps est venu pour les conseillers d’exprimer leurs opinions et de voter. 

Durant la période de discussion du Comité il y a eu beaucoup d’éloges pour la résolution elle-même, avec les commentaires de plusieurs conseillers abordant le fait que la résolution n’est pas sans pouvoir. Avec ses 8 articles d’action elle donne à la ville de multiples avenues au travers lesquelles elle pourra poursuivre une action climatique plus rigoureuse, plus ambitieuse et plus équitable.

Le conseiller McKenney a parlé spécifiquement du besoin d’assurer que les actions de la ville sur le climat ont besoin de se concentrer sur les communautés vulnérables « Quand le désastre arrive, ce n’est pas nous, ce sont les gens qui vivent dans la pauvreté […] ce sont les gens qui peuvent le moins se le permettre. » McKenny a continué en commentant que les parties de la motion sur l’égalité et l’inclusion étaient les plus importantes, et que c’est selon cet angle là que nos actions doivent être conduites.

Il est important de noter qu’il y a eu des oppositions par les conseillers Darouze et Hubley, avec Hubley déclarant qu’il croyait que Ottawa faisait déjà beaucoup plus que les autres villes et que l’inclusion du terme « urgence » était finalement très choquant pour la motion.

Quand le temps fut venu de voter pour la motion vers environ 16H30, elle est passée avec succès, avec 6 votes enregistrés en faveur et 2 contre, et avec une salve d’appaudissements (normalement interdits) de la galerie. Parmi ceux qui ont soutenu la motion étaient les conseillers Menard, McKenney, Elgi, Cloutier, Brockington et Moffat, les conseillers Hubley et Darouze étant les deux seuls qui ont rejetté la résolution.

La prochaine étape sur le chemin menant à l’adoption de la résolution est le vote du Conseil municipal au grand complet, qui prendra place Mercredi prochain, 24 Avril à 10H du matin à la Mairie. Il est extrêmement important que pendant le week-end, nous démontrions à nos représentants la nécessité d’une telle résolution, et notre souhait pour une action significative sur le climat de la part de la Mairie. Nous avons besoin que vous appeliez, avant Mercredi prochain, que vous envoyiez des emails ou des tweets à votre conseiller, lui demandant de soutenir la résolution. C’est seulement en vous entendant, vous les constituants, que le Conseil saura qu’il a notre soutien en déclarant l’Urgence Climatique. Finalement, joignez nous une fois de plus le Mercredi 14 Avril au matin pour faire front et soutenir notre ville, notre communauté et notre climat.

Pour lire la Résolution sur l’Urgence Climatique, proposée par le Conseiller Shawn Menard et adoptée le 16 Avril par le Comité Permanent sur la Protection de l’Environnement, de la Gestion de L’Eau et des Déchets, cliquez ici (la résolution étant à la page 5)

Pour contacter votre conseiller avant le vote sur la résolution du Conseil au grand complet Mercredi prochain, cliquez ici pour leurs coordonnées.

Extinction Rébellion prévoit un rassemblement à 9H30 du matin Mercredi prochain avant que le Conseil ne vote. Joignez les.


Événements 2019 pour les dons d’arbres

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

  • 7 juin (11h-18h): Rassemblement Food Truck à Forest Valley

Octobre

  • 26 octobre (8h30-15h): réunion des Maîtres Jardiniers d’Ottawa-Carleton & du Comté de Lanark

Appelez votre Conseiller Municipal pour apporter votre soutien à la Déclaration d’Urgence Climatique

Button_English version

Le 16 avril, le Conseiller municipal Shaun Ménard présentera une motion au Comité de l’Environnement déclarant une Urgence climatique et proposant les mesures audacieuses pour protéger les voisinages et les écosystèmes de la ville d’Ottawa. Aidez-nous à mousser le soutien pour cette motion en contactant votre conseiller et en lui demandant de supporter cette motion. Même si vous pouvez seulement parler à un employé ou bien laisser un message vocal, votre appel direct permettra à votre conseiller de savoir que ses électeurs soutiennent l’action sur le climat.

Vous trouvez ci-bas les noms de tous les Conseilleurs municipaux et leurs numéros de téléphone. Les Conseillers avec leurs noms en caractères gras siègent sur le Comité de l’Environnement et ceux-ci voteront directement sur la motion le 16 avril. Si la motion est acceptée par le Comité, elle sera présentée au Conseil de la Ville et tous les Conseillers voteront à son sujet le 24 avril. Votre prise de position est essentielle à la réussite de cette motion.

  • Matthew Luloff (Orleans) – 613-580-2471
  • Laura Dudas (Innes) – 613-580-2472
  • Jan Harder (Barrhaven) – 613-580-2473
  • Jenna Sudds (Kanata North) – 613-580-2474
  • Eli El-Chantiry (West Carleton-March) – 613-580-2475
  • Glen Gower (Stittsville) – 613-580-2476
  • Theresa Kavanagh (Bay) – 613-580-2477
  • Rick Chiarelli (College) – 613-580-2478
  • Keith Egli (Knoxdale-Merivale) – 613-580-2479 
  • Diane Deans (Gloucester-Southgate) – 613-580-2480
  • Tim Tierney (Beacon Hill-Cyrville) – 613-580-2481
  • Matthieu Fleury (Rideau-Vanier) – 613-580-2482
  • Catherine McKenney (Somerset) – 613-580-2484 
  • Jeff Leiper (Kitchisippi) – 613-580-2485
  • Riley Brockington (River) – 613-580-2486 
  • Shawn Menard (Capital), Vice-Chair of the Environment Committee – 613-580-2487
  • Jean Cloutier (Alta Vista) – 613-580-2488 
  • Stephen Blais (Cumberland) – 613-580-2489
  • George Darouze (Osgoode) – 613-580-2490
  • Scott Moffatt (Rideau-Goulbourn), Chair of the Environment Committee – 613-580-2491 
  • Carol Anne Meehan (Gloucester-South Nepean) – 613-580-2751
  • Allan Hubley (Kanata South) – 613-580-2752

Vous n’êtes pas certain de savoir quoi dire? Voici des suggestions de points clés.

Bonjour, je m’appelle _______ et je réside dans le Quartier_______. Je vous appelle car, en tant que résident d’Ottawa, je suis très préoccupé par le changement climatique. Nous avons constaté les effets climatiques des tornades, des vagues de chaleur, des inondations et des hivers erratiques. À l’échelle mondiale et ici même à Ottawa, les enfants sont en grève pour réclamer des mesures climatiques plus fortes et plus audacieuses. Je veux voir Ottawa comme une ville qui fait sa part pour lutter contre la crise climatique et construire une ville meilleure avec des communautés saines, dynamiques et résilientes au changement climatique. J’aimerais que [nom du conseiller / maire Watson] vote en faveur de la motion sur les urgences climatiques qui sera présentée au Conseil le 24 avril et appuie les efforts futurs d’Ottawa pour lutter contre les changements climatiques. Voulez-vous vous engager à le faire?

  • Selon les scientifiques des Nations unies, dans le dernier rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), nous avons seulement jusqu’en 2030 pour reverser les pires dommages des changements climatiques. Cela représente seulement trois périodes électorales.
  • On voit déjà les effets des changements climatiques à Ottawa – les tornades, les canicules l’été passé et les cycles aléatoires de gel et de dégel cet hiver. Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas agir.
  • Il y a une énorme impulsion parmi les municipalités du Canada qui, non seulement déclarent leur engagement à combattre les changements climatiques, mais qui veulent aussi bâtir une meilleure ville qui est moins énergivore, qui est reliée par des systèmes de transports soutenables et qui peuvent réagir facilement au climat changeant.
  • Êtes-vous prêt à voter OUI le 24 avril à la motion de déclaration d’Urgence climatique? 

Après votre appel, donnez-nous en des nouvelles! 

ALERTE À L’ACTION: Ottawa, l’urgence climatique c’est maintenant.

Button_English version

L’ONU a été claire : il nous reste 11 ans pour éviter de faire subir aux espèces et aux écosystèmes de notre planète des impacts catastrophiques. Les effets du changement climatique se sont déjà faits ressentir à Ottawa : des inondations sans précédent en 2017 et des tornades dévastatrices fin 2018; des étés avec des températures caniculaires parfois mortelles, ainsi que des hivers durant lesquels les cycles de gel-dégel sont devenus complètement imprévisibles. Dans des villes comme Vancouver, Halifax, Kingston ou encore Hamilton est né un élan pour construire des villes meilleures en réponse à cette période de crise environnementale, et Ottawa a également l’opportunité de se joindre à elles. Nous faisons donc appel à la Ville d’Ottawa pour qu’elle déclare l’état d’urgence climatique maintenant.

La ville d’Ottawa n’a toujours pas répondu de manière adéquate à l’ampleur de la crise climatique. Nous avons mis en place un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), Energy Evolution, mais ce dernier a été repoussé et sous-financé. Nous avons fixé un objectif d’émissions de GES, mais nous ne l’avons pas contrôlé régulièrement. Bien qu’il ait été promis depuis longtemps, aucun plan de résilience climatique n’a été mis en place, et ce malgré les dégâts considérables engendrés par les inondations, les tornades et tous les autres cas de météos extrêmes.

Nous faisons face à un état d’urgence climatique, et nous avons besoin que la Ville d’Ottawa traite cette question avec la gravité et l’urgence qu’elle nécessite. Le 16 avril prochain, le conseille Shawn Menard déposera une motion devant le Comité de l’environnement afin de reconnaître cette situation d’urgence. C’est l’occasion pour nous de demander une engagement plus audacieux ainsi qu’une action plus forte.

Rejoignez-nous au Rassemblement pour l’Urgence Climatique le 16 avril à 8:30 devant l’Hôtel de ville d’Ottawa.

Contactez Vi si vous voulez nous aider à renforcer et soutenir cette campagne. 

Pour plus d’informations à propos de l’urgence climatique, cliquez ici