Faites la connaissance de Robb Barnes, le nouveau directeur exécutif d’Écologie Ottawa

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Écologie Ottawa est heureuse de vous présenter son nouveau directeur exécutif, Robb Barnes.

Quand as-tu commence à appeler Ottawa ta maison ?

Je suis né à Ottawa et élevé dans l’Est, près du Bayshore Shopping Centre. A l’époque c’était les limites extérieures de la ville. Je me souviens de descendre la rue et de traverser la frontière entre Nepean et Ottawa en chemin.

 

Quand t’es-tu intéressé a l’environnement ? Y a-t-il eu un moment déterminant ?

Cela peut sembler étrange, mais le moment-clé pour moi a sûrement été la crise économique de 2008, qui m’a contraint à être au chômage. Durant cette époque, j’ai lu The Weather Makers de Tim Flannery, Climate Wars de Gwynne Dyers et A Short History of Progress de Ronald Wright. Ces lectures m’ont permis de m’informer sur un échec du marché qui dépassait de loin la simple explosion d’une bulle immobilière : la crise environnementale. J’ai été choqué par l’ampleur de ce challenge et par notre histoire d’inaction politique face à une menace si importante.

 

Quand as-tu entendu parler d’Écologie Ottawa pour la première fois ? Qu’est ce qui t’a donné envie de travailler ici ?

Je me suis investi dans Écologie Ottawa en tant que bénévole lorsque TransCanada a annoncé la construction du pipeline East Energy. Pour des raisons climatiques je savais que le pipeline devait être stoppe, et que Écologie Ottawa était prompt à réagir très rapidement sur ce dossier.

M’engager au sein d’Écologie Ottawa a été une expérience qui m’a ouvert les yeux. Cela a changé ma vision du travail d’une ONG environnementale. Plutôt que de rester à mon bureau pour écrire des rapports, j’étais dehors, en train d’engager des conversations avec des gens, en leur fournissant des informations et des opportunités d’agir pour attirer l’attention des décideurs politiques. Plus tard, lorsque l’on m’a proposé un poste d’agent de terrain, je n’ai pas pu dire non ; ce travail m’a permis de m’engager politiquement pour une cause qui me tenait profondément à cœur.

Quels sont les moments dont tu es le plus fier à Ecology Ottawa ?

Deux moments me viennent à l’esprit. Il y a quelques mois à peine nous avons appris que Transcanada a annulé son projet Energy East. Ils vous diront que c’est pour des raisons techniques, ou à cause des conditions du marché, mais en réalité c’est parce qu’il y a eu un raz-de-marée d’opposition au projet d’une cote a l’autre, et Écologie Ottawa a été une part intégrante a cette résistance.

Une autre fierté est notre dernier EcoFest en Octobre 2017. C’était une célébration de notre dixième anniversaire. C’était fantastique de prendre du recul et de voir à quel point l’organisation a progresse – de la poignée d’activistes réunis dans un salon jusqu’à une organisation qui a des dizaines de milliers de sympathisants et des centaines de personnes qui se rendent à ses évènements. Au cours d’EcoFest nous avons fait des partenariats avec des organisations et des entreprises à travers la ville entière. Cela montre qu’Ottawa est une ville attentionnée, et qu’Écologie Ottawa fait partie d’un ensemble d’organisations qui font d’Ottawa un meilleur endroit.

 

Quels sont tes rêves pour Écologie Ottawa ?

De plusieurs façons mes rêves pour Écologie Ottawa sont reliés à mes rêves pour Ottawa. Je veux qu’Ottawa devienne une ville plus verte et plus dynamique, et je vois Écologie Ottawa comme une organisation qui peut mener ce changement. Je veux une meilleure Ottawa qui combatte l’étalement urbain, qui investisse dans les modes de transport actifs, qui préserve et améliore ses espaces verts et ses cours d’eau, et qui devienne un réel leader en matière de lutte contre le changement climatique.

 

Quels sont selon toi les plus grands challenges pour les prochaines années?

Il faut que la mairie fasse preuve d’un plus grand leadership à propos du changement climatique. Pour l’instant la rhétorique est là, mais il n’y a pas encore d’investissements pour des solutions tangibles. Ottawa peut être un leader dans ce domaine – se contenter de parler du changement climatique ne suffit pas, il nous fut une action urgente et conséquente.

Qu’est-ce que tu aimes faire quand tu ne travailles pas ?

J’aime beaucoup jouer de la musique. J’ai été dans des groupes pour la majeure partie de ma vie, et je me suis essayé à l’ingénierie audio et à l’enregistrement dans mon temps libre. Nietzsche a dit « Sans la musique, la vie serait une erreur. » Je ne pourrais pas être plus d’accord avec cela.

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