Nouveau plan d’action pour les banlieues d’Ottawa

(Publié par Radio Canada)

141223_g89zp_circulation-decembre-bank_sn635

La Ville d’Ottawa est en train de se créer un plan d’action pour le développement des banlieues, où se trouvent 60 % des terrains à développer.

Selon Alain Miguelez, gestionnaire du programme de densification des quartiers au service d’urbanisme de la Ville d’Ottawa, la nouvelle banlieue de la capitale n’est plus dominée par de longs chapelets de maisons unifamiliales.

« On construit maintenant beaucoup plus d’appartements, de maisons de ville et de maisons arrangées plutôt que de maisons familiales. » — Alain Miguelez, gestionnaire du programme de densification des quartiers au service d’urbanisme de la Ville d’Ottawa

Selon ce dernier, depuis la fusion municipale d’Ottawa de 2001, la densité de développement aurait augmenté de près de 70 %.

Ainsi, les nouveaux quartiers en périphérie du centre-ville sont plus densément peuplés.

Certains le sont plus que d’anciens quartiers du centre-ville, comme le Glebe ou la Côte-de-Sable.

La Ville cherche donc plus de densité dans les banlieues, pour attirer d’autres commerces viables à proximité ainsi que plus de services.

« L’exercice est de donner autant d’options possibles pour que ces quartiers-là fonctionnent bien », soutient M. Miguelez.

Dans son plan d’action, la municipalité propose aussi la construction de plus petits parcs, plus accessibles au voisinage.

De plus, le plan propose de planter plus d’arbres sur ces nouvelles rues et d’intégrer des réseaux cyclables.

Le tout sera basé sur le développement du transport en commun, notamment du train léger.

« On veut une densité qui permet de fournir des services de transport en commun correct », explique le gestionnaire.

Plus de place pour le stationnement des voitures sont également prévues, ce qui facilitera les opérations de déneigements.

« Le truc est de réussir la densité pour que ça fasse de beaux quartiers et que ça marche logistiquement », affirme Alain Miguelez.

Cependant, le conseiller du quartier de Cumberland, Stephen Blais, voit déjà quelques problèmes.

« Il faut trouver un équilibre dans les banlieues et aussi une nouvelle forme de développement », croit le conseiller.

Par exemple, M. Blais estime qu’il pourrait y avoir des difficultés avec la vitesse des voitures, les places de stationnement, la construction des parcs, tous des dossiers qui traînent pendant des années dans les nouveaux quartiers, selon lui.

Le plan d’action pour les banlieues est une base qui fera l’objet d’études plus approfondies, d’ici 2018.

D’après le reportage de Stéphane Leclerc

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment ce contenu :